‹ Voltaire, Montesquieu et Rousseau en AngleterreChapitre 66 sur 103 · Lettres f am. (février 17A2); Œuvres, VII, p · texte numérisé non relu

Lettres f am. (février 17A2); Œuvres, VII, p

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Il se lia d'une étroite amitié avec le vice-président, Martin Folkes, qui avait été l'ami de Newton et était Fun des savants les plus éminents de cette époque.

Bien des années après il lui écrivait : « Votre souvenir est plus cher pour moi que celui de personne au monde ; je préférerais vivre avec vous qu'avec aucun autre. Vivre avec vous c'est vous aimer*. » Cette phrase paraît impliquer qu'il avait habité avec Folkes pendant une partie de son séjour en Angleterre. Ses accointances avec la Royal Society eurent certainement une grande influence sur lui et furent, pour son œuvre, d'une importance incalculable. Jusqu'à la j5n de sa vie il prit le plus grand intérêt aux travaux de la Société et ce fut sous sa direction que la Dissertation on the Numbers of Mankind in Ancient and Modern Times de Robert Wallace fut traduite en français.

Ce fut probablement par Folkes que Montesquieu fut présenté à Charles Yorke, qui devait trouver une fin si tragique après avoir été nommé chancelier. Charles Yorke était à la fois un homme accompli et l'une des personnalités les plus attirantes de son temps, Montesquieu prisait beaucoup son amitié et entretint avec lui une correspondance suivie après avoir quitté l'Angleterre^. Yorke lui envoya la Dissertation on Julian, de Warburton que Montesquieu apprécia beau-

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