Cf. Howitt, Visits to Remarkable Places, p. 5i3 et 5i
vés dans le village. Les deux interlocuteurs de Howitt lui parlèrent de la bonté de Rousseau et de Thérèse pour les pauvres et ils ajoutèrent que Ton supposait dans le peuple que Rousseau était un roi détrôné et aussi qu'il était en rapports avec des êtres surnaturels. D'après une tradition locale des mélèzes qui se trouvent au milieu des rocs ont été plantés par lui et une grotte située près du château de Wooton porte encore le nom de Bousseau's Cave.
Un autre endroit favori de Rousseau était un cirque entouré de chênes, connu dans le pays sous le nom des « Vingt Chênes » et d'oii Ton découvrait un superbe panorama de collines et de forêts ' .
Cependant l'hôte de Rousseau à Wooton ne devait pas être mieux traité que son hôte de Londres, bien qu'aucun crime, heureusement, ne lui ait été reproché par son protégé. Jusqu'au mois de décembre, ses rapports avec M. Davenport avaient été très cordiaux. Toutes les fois qu'il lui écrivait ou qu'il faisait mention de lui dans sa correspondance, c'était en termes très élogieux et même affectueux. « C'est, disait-il, un très galant homme et ses attentions seules m'empêchent d'oublier que je suis dans la maison d'autrui^. »
Défait, il est facile de se rendre compte que Davenport était, dans toute l'acception du terme, un vrai « gentleman » anglais, l'essence de la courtoisie, de la libéralité et de l'amabilité. Mais il avait négligé de