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3. Dict. phiL, Raison, XXXII, 83; Homélie sur ^interprétation du Nouveau Testament, XLIII, 287; Fragment des instructions pour le Prince royal de '*% Ibid., 422, 423; Dieu et les Hommes, XLVI, 257.
' Dans Tarticle Messie du Dictionnaire philosophique 't dans VExamen important^ il suit le Sepher Toldos feschut ^ Qu'est-ce donc que ce prétendu fils de )ieu? Une nommée Mirja, épouse d'un certain ocanam, se laissa séduire par un soldat du voisiliine qui la rendit mère. Confus et désespéré, ncanam quitta le pays pour ne plus y revenir. Le fils le Mirja, Jésu ou Jeschut, fut déclaré bâtard par le uge. Arrivé à Tâge de suivre Fécole publique, il s'y )laça parmi les enfants légitimes et en fut exclu : de à son animosité contre les prêtres, qu'il ne cessa linjurier et de calomnier. Un jour, il se prit de queelle avec un autre Juif, appelé Judas, sur quelque iffaire d'intérêt matériel ou sur certains points de loctrine religieuse. Judas le dénonça au sanhédrin, arrêté, il demanda pardon et pleura. Mais le tribunal le l'en condamna pas moins; il fut fouetté, puis apidé, enfin pendu. Voilà l'histoire authentique de 'ésus-Christ. Cette histoire, à laquelle s'ajoutèrent lar la suite des fables insipides et grotesques, est du este très conforme à ce qui se passe tous les jours DUS nos yeux^.
Quant à ses miracles, ils suffiraient pour le couvrir le ridicule. Envoyer des diables dans les corps de leux mille cochons, dire la bonne aventure à une Samaritaine, guérir un muet en lui palpant la langue, lécher un figuier qui ne porte pas de fruits avant la saison, quoi de plus impertinent ou de plus absurde ^?
1. Lorsque, dans cet article Messie, il taxe, le Sephei' Toldos Jeschut de livre extravagant et odieux, ce n'est là qu'une précau-
ion : et il ne la prend même plus dans VExamen important^ >n il répète à peu près le même récit.