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logie avant P&qta et & la in de V votée. Ceux qat àe~ Talent recevoir gme ordinatioiii subissaient an autre examen à l'ûvécbé, ou ailleiira devant t'évéque. Lea <»rdioations étaient précédées d'une retiaïte de huit jours, puBdant lesquets tous les eserd«e» dTétnde de»eur raî«tt suspendus. On ran^^issait lo' tsn^ pav d'édifiantes lectures, et il 7- avait aemefl maiiin «t soit. Chaque séminariste devait passer pav oiiiqi ordinatiens: la tonsure, les ordres momdnt, le aoue-éiacoiutt, le diaeo- Mit et le tacerdaie^ La tonsure était le pl^ simple d^i^ «■ piur signe, et s'ene^înait à rien r ell» no s'adressait qu'à une mèche de ckevsux cospé^ à la pwtion la ^us flottante et la pins, légère de neus-mémÉ». Les petits^ ordres, au nombre de quatre, et qui se cooféraiei^ toas à la fois, avaient leur vrai sens dans la primitive ËgKse; là, en eftél, on devenait sueceseiveraent: i°/MK^ A«r, celui t^ui tient le» d^ et q« SAme 1> cleche; a* keteitr; celai qui tient etlit lelivM sacré ; SfestatcitU:, celin qui a déjà le pe»Toir de (iuMar les.déoK)as; car en ces teBtp»4à les possédés, e» qui s» léfagiaiffiat les dieux et «racles- v^neas^ aboodaient ^»ore; i*^ca»l^, ccM qni sert et accompagne l'évéqua et qui porte ses lettre». Le soas-diaere est admis k toucher la caliee^ le . diaere avait droit d'en dislribaer va peuple la liqueur sn^nte, dans les Uaaçs où ton communiait sous las deux espèces ; mais le prétm seul consatare les espèces et" y fait descendre Dieu; seul il dispense les sacrements, sauf la Gonfirmatioff et les ordres, réservés k r*f«qoe, et mewe cetui-ei peot-il déléguer aa prétne autorité à cet effet. La plus grave pourtant, la plus solennelle de ses <MrdinatioDS.était c^a du mm-àMconat, peree qu'elle oblige au von da chasteté perpétndle; c'était le moment oîi notre vie se Hait indiœafaiblei»»it MO. devoir» de ta hjérsokie catholique. Le caauBlement du 30U»-diaera ftitarue-résultait pas dosa simple présentation à l'ég^ siws les yeux dS' l'évâque: tous.
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rangés sur deux lignes, attendaient qiia l'évéque, après les avoir avertis de la charge à laquelle ils voulaient se dévouer, lenr eût dit : Que ceux qui consentent à recevoir ce fardeau Rapprochent/ un pas faitea avantétait le signe irrévocable de la volonté et le lien perpétuel. Quelques-uns reculaient et s'en retournaient tristes. Olit comme je sentais bien, mon ami, tout le sens de cette parole I comme je pesais, en avançant le pied, tout t'énonne poids de ce fardeau t — La cérémonie ne se terminait guère qu'à deux heures de l'après-midi, après avoir commencé à sept heures du matin. Dans l'inleiTalle qui s'écoulait entre la communion générale et la an de la messe, on présentait un peu de vin dans un calice d'or aux ordinants, pour les soutenir. Au retour, il y avait une grande etTusion de joie, des embrassements pleins de cordialité, un mouvement général et qui ne ressemblait à rien, parce qu'il était à la fois tranquille et vif, une allée et venue en mille sens par les cours et les gazons à la rencontre les uns des autres, une pénétration réciproque d'intelligences épurées et un peu au-dessusde la terre. — L'ordination pour la prêtrise se faisait à deui époques principales d'été et . d'hiver, ta veillede Noël ouïe samedi veille delà Trinité.
La fête du séminaire était la présentation de ta sainte Vierge au temple, le 31 novembre. L'évëque venait dire la messe, et ensuite, assis au pied de l'autel, il recevait chaque séminariste, qui, s'approchant et se mettant k genoux, disait: * Dominas pars kereditatis meœ et ea- « licii mei; tu es gui restitues hœredilalem meqm miki, « Seigneur, vous êtes la part de mon héritage et de « mon breuvage ; c'est vous. Seigneur, qui me rendrez t le lot qui m'était destiné, v Ces paroles se Usent au psaume quinzième.
En tout, la vie de l'esprit était bien moins soignée que la vie de l'Ame ; on jouissait peu par la première, souvent et beaucoup par la secoQde>