ORDRE DES LÉPIDOPTÈRES
Famille
Papilio
Lycophron.
Pirithniis.
Cleotas.
Pandrosus.
Protodamas.
X v/1 y ucxuiu^ •
Agayus.
Perrhebus.
E viîTidpr
Pieris
T.imnoHa.
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Evadne.
Eubule.
Argante.
Erycina
Morissei *.
Pjirifl ion
Eubagis
Artemon.
Thecla
Arrogeas.
Simaethis.
Peridromia
Feronia.
Fereritina.
Héliconia
Phylis.
Lysimnia.
Eucrate.
Olesto.
Callo.
es Diurnes.
Héliconia Phlycto.
Danaïs Gilippus.
Argynnis, Vanillae,
Cethosia Julia.
Cybdelis Maja.
— Phaesila.
Nymphalis Isidora.
— Seraphina.
— Blumfieldii.
— Traija.
— Amphimoche.
Payonia Batea.
Cassiae.
Morpho Laertes.
— Menelaus.
Biblis Thadana.
Cethosia Pherusa.
Melitaea Janthe.
— Flayia.
Libithea Carinenta.
Hesperia Xantippe.
— Phidios.
— Amiclus.
— Polygius.
— Orion.
— Tarchon.
1 Espèce nouvelle, B. D.
Hesperia. Corbulo. ïïesperia. Lafrenayi.
— Thrasibulus. Cethosia Dido.
— Proteus. Vanessa Lethe.
— Rhizophaga. — Huntera.
— Mercator, — Larinia.
— Mys. — Amalthea.
— Exadeus. Heterecliroa Isabellina *.
— Phyleus. — Cytberea.
— Palpalis. Catogramma Pyramus.
— Zephodes. — Candrena.
— Xanthaphes. — Irma.
— Bonfilsii. — Hydraspus.
Famille des Crépusculaires,
Sphinx Vitis. Macroglossa Tantalus.
— Labmscœ. Gîaucopis Stictica.
— Ello. — Incendiara.
Famille des Nocturnes.
Crossus Tigrinus. Lithosia Ornatrix.
Bombix — Judas.
Jo Humeralis, Erebus Hypnoïs.
Homoptera Ditrita. — Odora.
Ophnisa Geometra Paidalaria.
Callimorpha. Dichroa. Boarmia Brasiliaria.
— Cruenta. Tinea
Espèce nouvelle, B. D. — De San-Leopoldo, comme la première.
1 quintal brésilien est composé de 4 arrobas de 32 liv., soit 128 liv,, équivalant à 117 demi-kilog. français , ou \ 129 1/2 liv. anglaises. — Le rapport des livres fi^ançaises aux livres brésiliennes , est de 8 à 9 p. °/o.
1 arroba de 32 liv équivaut à 14 1/2 kilog, ou 30 1/3 liv. de Hambourg.
1 alqueire de blé pèse 65 à 75 livres brésiliennes.
1 pipe de Lisbonne contient 128 galons anglais.
Les étoffes se vendent à la y arda anglaise, à la vara portugaise ou au covado.
100 varas équivalent à 92 aunes françaises.
100 covados « à 58 1/7 «
Tous les draps de laine et soieries se vendent au covado. Les articles anglais et cotonnades se vendent à la yarda ou à la vara, suivant convention.
N. B. On vend sur 170 covados , et on paie les droits de douane sur 172.
La monnaie courante est en ce moment en cuivre :
I Patagon, (Patacao, piastre ou dollar du Brésil ) en cuivre , de 960 reis , se compose de 3 patacas , la pataca de 4 reaies , le réal de 4 vintens et le vintem de 20 reis.
On compte encore en cruzadas et en testons. La cruzada vaut 400 reis. — Le teston 100 reis. Une dobla vaut 12,800 reis.
II circule des vintens , des deux et des quatre vintens. Le change varie souvent, il était à mon départ de
^ 100 aun. deFr. oul28yardas.
donnent j 170 do de Brab, ou 207 aunes V 1/4 de Hamb.
Porto-Alègre à 65 pour cent de prime ; c'est-à-dire qfU'un paîagon argent de 960 reis, coûtait 1584 reis en cuivre.
Les o)îces (quadruples) valaient 26,500 reis les Espagnoles ou de rostro, et 25,800 les Chiliennes ou de la Patria.
Une loi venait d'abolir le cuivre , pour le remplacer par des coupons de banque ; mais la manière de compter sera toujours la même et il circulera long-tems des 2 et 4 viniens en cuivre pour faciliter le change des monnaies.
L'or et l'argent monnayé sont d'une sortie libre.
L'or en poudre , calculé de 22 à 23 karats valait de 3000 à 3,200 reis l'octave ( 1/8 d'once ou gros. )
Les droits de douane sont les mêmes dans la province de Rio-Grande que dans les autres provinces du Brésil ; c'est-à-dire 15 pour cent sur évaluation fixée par la Pauta, avec un pour cent d'accessoires. Il est facile d'ailleurs de se procurer un tarif à Paris.
A Porto-Alègre , les cuirs se vendent à la livre. Les plus légers pèsent 78 liv.; les plus lourds 29 à 30 liv. ; et le poids commun est de 23 liv. ; mais à Rio-Grande, ils sont ^ plus lourds , on peut même s'en procurer d'aussi beaux qu'à Buénos-Ayres , en donnant des ordres à l'avance . — Le prix était , en juin 1834 , de 53 à 55 cent., la livre portugaise.
Les ventes se font généralement au comptant , mais on ne doit calculer les rentrées intégrales que dans le courant de deux mois.
L'usage des carreaux (pavés) commence à s'introduire dans cette province. Il en a été apporté à Rio-Grande par V Élise de Saint-Maîo et ils se sont vendus promptement. Ce serait d'ime bien grande ressource pour le Havre si cet article prenait là autant de faveur qu'à Buénos-Ayres,
Pour la navigation de RioGrande ou de Porto-Alègre , comme pour celle de Buénos-Ayres , il faut des navires dont le tirant d'eau n'excède par 10 a 11 pieds, chargé en lourd. Il faut encore , si l'on tient à ne pas perdre de place dans l'arrimage, que la cale ait 22 1/2 à 23 pieds de large, afin de pouvoir y placer deux longueurs de cuirs en travers.
Je vais donner un dernier conseil , par supplément à mes considérations sur Fétat de notre commerce en Amérique :
On se plaint beaucoup, avec raison , de la manière dont se font nos emballages, et en cela même, nous sommes considérablement arriérés ; en voyant arriver un colis de Paris , on ne se douteraitjamais qu'il sort de chez une grande nation, qui opérait naguères sa deuxième rév olution glorieuse! Ceux qui transmettent des ordres en fabriques n'ont pu encore faire comprendre aux fabricaos , oumK commissionnaires chargés de l'emballage , que les colis ne sont pas arrivés à leur destination quand ils ont débarqué à Rio , à Buénos-Ayres, à la Vera-Cruz ou à Valparaiso ; ils ont souvent un espace de cinquante , de cent , de deux cents , de cinq cents lieues à parcourir par terre, à travers des montagnes , des marais fangeux ou des fleuves débordés ; ils ont à passer alternativement d'une charrette , dans une étroite pirogue, ou dans un simple cuir, delà sur le dos des mules , ou sur la tête des hommes, ou sur des brancards.... Il faut donc qu'à la solidité , les caisses ou colis , joignent encore le mérite d'être portatifs et d'un arrimage facile, quelque soit le moyen de transport employé. Il y a déjà un siècle que les Anglais ont compris cela.
Il faudrait donc que les étoffes fussent pîiées en long
pour faciliter les emballages et les transports. Il faudrait encore que les pièces fussent toutes égales , d'une même mesure , non pas en mmes (encore moins en fractions d'aunes , comme il arrive maladroitement à nos fabricans routiniers) mais en yardas (yards Anglais) mesure adoptée dans toute l'Amérique*. Ceci s'entend des étoffes de laine et de coton ; car les soieries doivent être mesurées en aunes) mais toujours d'un aunage égal sans fractions . De cette manière , les pièces se trouvant toutes d'une masure égale , toutes pliées en long et les caisses contenant toutes le même nombre de pièces , avec la carte d'échantillons au-dessus , il est clair qu'on obtient déjà le grand avantage d'être expédié prompte ment en douane , et d'y pouvoir vendre si cela convient. Ensuite on satisfait l'acheteur , qui voit d'un seul coup-d'œil , sans être forcé de faire un calcul minutieux , quelle peut être l'importance d'une facture. Enfin en expédiant des caisses solides, de petite dimension , plutôt longues que larges , on rend un véritable service aux négocians de l'intérieur, en leur procurant les moyens de transporter avec beaucoup plus de facilité et d'économie , des marchandises qu'ils hésitent souvent à acheter , à cause de la difficulté du transport. Et d'ailleurs on donne une plus haute idée de la sagacité de nos fabricans ou de nos commissionnaires en matière d'emballage.
* dOO yards éqiiiv.'ilenl à 78 1/4 aunes. 100 aunes équivalent à 128 yaitls.