SUR LE COLLÈGE D’ETON
Ye distant spires, ye antique tow’rs, etc., etc.
Clochers dont la flèche sonore' Couronne le magique abri Où le Savoir toujours honore L’ombre royale de Henri;
Windsor, d’où l’âme suspendue Embrasse une immense étendue De gazons, de bois enchantés;
Plaine riante, où la Tamise A de vastes détours soumise,
Déroule ses flots argentés :
Heureux coteaux, charmans ombrages,- Pompeux guérels, humbles vergers, Où mes beaux ans, libres d’orages.
Coulaient, ’a la peine étrangers;
De vos frais zéphirs l’aile active Me verse une paix fugitive,
Soutien de mes tristes instans;
Remplis de jeunesse et de joie.
Dans mon sein aux douleurs en proie. Ils soufflent un nouveau printems.
Tamise, oh! que d’aimables races,
En foulant l’herbe de tes bords,
Du plaisir y marquant les traces.
Ont signalé leurs doux transports!