TEMPLE-BAR
Celle belle porte, qui sépare la Cité de fjondres de celle do Westminster, est ainsi nommée à cause
LONDRES
(le la proximllc d’im vaste édifice cfui appartenait autrefois à l’ordre des Templiers et qui renferme aujourd’hui des écoles de droit. Te mjile~]3ar consisle en une arche ou porte principale pour le passage des voitures et doux portes latérales réservées aux piétons. Le dessus de farclic du côté de l’est montre les statues d’Liizahetli et cle Jacijues sur la clé de la voûte sont les armes d’Angleterre* du côté de l’ouest les statues de Charles F*' et de Charles 11^ et au sommet de la façade une ins-
criplion indiquant l’époque do la construction du monument par Christophe Wren, en
J’ai dit tout-cà-l’heureque le lord-maire vient ici recevoir le monarque : en elfet, le prince, d’après les statuts de la Cité, ne peut y entrer sans le consentement de ses magistrats, et ils doivent auparavant lui en avoir apporté les clés, comme nous le dirons dans un autre chapitre. A cette porte étaient jadis suspendues les tètes des criminels convaincus de haute trahison.
Maintenant que nous voici rentré dans le centre de la métropole, achevons le coup-d’ocil piomis Je ses édifices, en terminant la première série de ce chapitre par quelques mots sur les théâtres, comme monumens.