‹ Voyage à Londres, et dans ses environsChapitre 8 sur 110 · I.ONDKES · texte numérisé non relu

I.ONDKES

^renient dite, qui renferme toute la partie de l’est, c’esl-à-dire les plus anciens quartiers de la métropole, et où demeurent les négocians; l’autre, la cité de Westminster, avec le nouveau quartier de l’ouest , nommé J4'~est End, portion habitée par le gouvernement et la gentry, c’est-à-dire les personnes riches ou titrées (i).

La partie méridionale de Londres, autrement dite celle de la rive droite, est une sorte de faubourg très étendu, appelé Southwark, où demeurent aussi les cominerçans, qui y entretiennent l)eaucoup de fabriques, et où n’existent que trèspeu d’édilices publics remarquables, si l’on excepte le palais de Lainbeth, habité par l’archevêque de Cantorbéry.

La ville proprement dite, c’est-à-dire la partie septentrionale, renferme tous les inonumens de Londres, et présente un moyen de ralliement pour l’étranger, par deux grandes avenues parallèles dans le sens du fleuve, avenues que forment les principales rues, savoir : pour la première, les rues dites Piccadily et le Strand3 pour la se-

(i) La moindre fortune qui permette à une famille de s’établir dans le West End, partie nord-ouest de Westminster est un revenu de 3,ooo livres sterling, ou 75,000 francs. On ne pourrait guère y demeurer avec moins, a cause du luxe efb ayant qui s’y étale, et du train de mai.son qu’il faut y mener.

Londres.

conde, les rues d’Oxforil et de Holboriij avenues qui se réunissent devant l’église de Saint- Paul, d’où, comme d’un centre commun, elles se séparent encore pour continuer, dans la môme direction de la Tamise, deux autres grands canaux de communication vers la Tour et les Docks. Ces avenues parallèles sont, dans toute leur longueur et à de fréquens intervalles, liées les unes aux autres par des rues transversales, qui facilitent les points de réunion ou de ralliement et les cliangemens de direction des promeneurs pédestres*

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