I.ONDRES
les milliers de navires qui parcourent les mers, et sans parler des routes et des canaux.
Ces chiffres ne sont point pris au hasard; ils ont été obtenus à la suite de vastes recherches qu’un écrivain anglais, M. Pebrer, a faites dans les documens parlementaires. Essayons de compléter par quelques faits ou développemens, les articles sommaires que nous venons d’indiquer; toutefois, prions auparavant et de rechef le lecteur de se rappeler que ce chapitre ne s’applique point à Londres seulement, mais à la Grande- Bretagne; car il serait difficile de faire ici exactement la part de la métropole, et d’ailleurs, les résultats de l’industrie et du commerce d’une nation tout entière offrent plus d’intérêt pour les étrangers que ceux d’une seule de ses villes. Prions aussi le lecteur de considérer que nous ne prétendons pas écrire ex professe un chapitre d’économie publique; nous ne donnons que des résultats, nous n’offrons que des nombres, nous n’apportons que des pierres brutes pour le monument que de plus habiles architectes ne manqueront pas d’élever. Nous nous abstiendrons même de déductions philosophiques ou morales; nous exposons les faits, et chacun pourra en tirer les conséquences relativement au progrès social,