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Quand je m'agenouillai pour baiser l'herbe amère , Des parfums du tombeau le cœur tout imprégné , Je cueillis une fleur — une paie éphémère — Rehquaire d'amour que mes pleurs ont baigné ; Et j'y serais encore à rêver , si sa mère .apparaissant ne m'eût tout à coup éloigné.
VOYAGE A MA FKXKTUE.
Ce pnmpvèrc amour qui jamiiis ne s'effacf, Celte aube lumineuse à mon ciel nuageux, Ce doux charme d'avril (jui dure quoi qu'on fasse , Ce rêve poursuivi sous les rameaux neijjeux, Ce parfum, ce rayon ne fut que la préface, Préface eu lettres d'or rie mon livre orageux.