LE CONTE DE LA MORT
Cette nuit, j'ai vu encore apparaître la mort sur mon balcon.
— Bonne nuit! m'a-t-elle dit.
— • J'aimerais mieux que fa bonne nuit me fût cbantée par une bouche (le vingt ans. Que me veux-tu ?
— Je ne te veux rien. Je viens par distraction. J'aime ton balcon ; j'y respire encore dans le parfum des roses le parfum de la belle chevelure que lu versais ce soir en flots rebelles. Ne crains rien, ma moisson est faile aujourd'hui. Pour prix de l'hospilalilé, je viens te conter un de mes coules.
Et la Mort me conta celle funèbre histoire :