II
trées fermées jusqu’alors à tout étranger, il a tracé sur place, en botaniste instruit, ce qu’il appelle son journal de voyage, rectifié, chemin faisant, quelques erreurs qui avaient cours parmi nous depuis longtemps, et fourni, sur plusieurs points, des détails complètement nouveaux.
Nous croyons donc que la publicité donnée par la Société impériale et centrale h la partie agricole et horticole de cet intéressant voyage est un service à ajouter à tous ceux qu’elle ne cesse de rendre à l’économie rurale, et pour ce qui nous concerne, quelque modestes que soient, en pareille circonstance, la mission du traducteur et la part de mérite qui lui revient, nous ne pouvons que nous féliciter et nous trouver honoré d’avoir été désigné par elle pour coopérer à cette œuvre utile.
Le î>" ue Lagarde Montlezun.