CHAPITRE TROISIÈME
Près de là, un vieux bois d'oliviers nous invite à fiiire halte quelque temps sous son ombre hospitalière.
A dix heures, nous traversons le village de Bridja; il renferme des débris antiques.
A dix heures quarante -cinq minutes, nous entrons à Douela> autre village situé à trois kilomètres au nord de Bridja. Il est entouré de jardins au milieu desquels j'observe partout des traces de constructions antiques. Quant aux maisons du village, elles présentent pour la plupart dans leur bâtisse grossière un certain nombre d'assez beaux matériaux qui datent également de l'antiquité. Le scheik, auquel je demande s'il n'a point connaissance qu'on ait trouvé quelque inscription dans cette localité, m'apprend qu'il y a peu d'années, en construisant sa demeure, il a enfoui dans les fondations un bloc revêtu d'anciens caractères; en même temps, cédant à mon désir, il consent à pratiquer une faible excavation pour me montrer cette pierre. Celle-ci ui^e fois mise à découvert m'offre effectivement sur l'une de ses faces en partie brisée les mots suivants :