‹ Voyage archéologique dans la régence de Tunis (volume 2)Chapitre 158 sur 284 · CHAPITRE SIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIÈME

d'une petite crique. Le nom de ce dernier henchir s'est perdu, ou du moins on n'a pu me l'indiquer.

A une heure cinquante minutes, nous traversons un henchir plus étendu; il environne une anse, protég^ëe jadis contre les vents par un môle aujourd'hui détruit. Cet henchir, dont les ruines couvrent une colline hérissée de broussailles, est appelé par les Arabes Bir-Djedi.

Nous continuons a suivre le rivage jusqu'à Sidi-Daoud-en- Noubi , où nous ne parvenons qu'à quatre heures de Taprèsmidi. Chemin faisant, nous avions aperçu tout le long de la côte des débris de barques et de bâtiments naufragés, tristes témoignages des nombreuses tempêtes qui ont sévi sur ces parages, parmi lesquelles il ne faut point oublier celles de 1858.

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