CHAPITRE QUATRIÈME
A dix heures, nous rencontrons un henchir dont personne ne peut m'indiquer le nom. Quelques tronçons de colonnes brisées y gisent par terre, mêlés à des débris informes. La route ou plutôt le sentier que nous suivons est bordé à droite et à gauche de hautes broussailles et surtout d'épaisses touffes de lentisques.
A onze heures trente minutes, nous arrivons à la ville de Zaghouan.