‹ Voyage archéologique dans la régence de Tunis (volume 2)Chapitre 224 sur 284 · CHAPITRE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIÈME

A droite en entrant.

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A gauche en entrant.

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IVLIVS CHARITOÏÏ

LIVLIVS TEPIDVS

(Estampage.)

Beaucoup d'autres noms de souscripteurs avaient encore été gravés , indépendamment de ceux que je donne ici , avec l'indication de leur souscription respective; mais il m'a été impossible de les déchiflrer, la surface des blocs qui en étaient revêtus étant actuellement très-dégradée.

< Sbaw, t. I, p. 234. — Pelliuier, p. MS.

Ce temple était lui-même compris dans une enceinte rectangulaire plus vaste, aujourd'hui à moitié renversée, espèce de péribole dont une partie parait postérieure au monument sacré qu'il entourait.

Sur un autre point de la ville , une seconde cella est trèsreconnaissable. Elle est, comme la précédente, bâtie en belles pierres de taille; mais ses dimensions sont plus petites, car elle mesure seulement huit mètres quatre-vin{jts centimètres de long sur sept mètres de large. Ce petit temple, aux trois quarts démoli, n'était point orné de colonnes.

Les autres ruines qui parsèment ce plateau sont trop confuses et trop indistinctes pour être décrites.

Le nom sous . lequel les indigènes désignent, cet henchir, est celui d'Henchir-Bir-el-Faouera, parce que l'on y voit un ancien puits, où les pâtres, qui mènent paître leurs troupeaux au milieu des hautes herbes qui croissent sur les débris solitaires de cette cité, vont encore puiser de l'eau. Quant a la dénomination antique que ce nom moderne a remplacée, elle est demeurée jusqu'à présent inconnue.

A deux heures quarante-cinq minutes de l'après-midi, nous abandonnons ces ruines pour gagner celle de la zaouïa Sidi-Rhalifa. Notre direction est celle du nord-est. Un Arabe de Djerad nous sert de guide. Le sentier qu'il nous fait prendre traverse une khanga sauvage, hérissée de broussailles et déchirée par plusieurs ravins.

A trois heures trente minutes, nous laissons à notre gauche un henchir peu étendu, sur le penchant d'une colline qui domine un oued ; notre guide en ignore le nom.

A quatre heures trente minutes, nous parvenons à la zaouïa Sidi-Rhalifa. Un douar a dressé ses tentes près de la koubba de ce santon. Au moment où nous descendons de cheval et où je me dispose à aller examiner les ruines importantes qui avoisinent la zaouïa, un orage, qui depuis quelque temps était suspendu au-dessus de nos têtes, éclate soudain

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