CHAPITRE VINGT ET UMÎCME
un certain point, et une brèche, d'une trentaine de mètres de large, permet à ceux qui veulent de là s'embarquer ^>our l'île de Djerba, de descendre pur une pente douce jusqu'au bord de la mer.
Parvenus à cette brèche et n'y trouvant aucune embarcation, nous tirâmes plusieurs coups de fusil qui retentirent, à travers le détroit, jusqu'il l'ile, laquelle n'est séparée du continent que par un intervalle de dix-sept cents mètres. Une barque bientôt se détacha du rivage qui nous faisait face et se dirigea vers nous à pleines voiles. A quatre heures du soir, nous mettions pied à terre à Hordj-et-Mersa , dans l'ancienne ile des Lotophages ; à quatre heures trente minutes, nous arrivions à IIoumt-Ajiin , dont le scheik nous offrit l'hospitalité pour la nuit.