‹ Voyage archéologique dans la régence de TunisChapitre 136 sur 268 · CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME

Départ de Gabèa. — On*is d'El-Hamma, jadis A aune Tacapitanae. — llcnrliir Grado. — Ik'iirhir Gucrmad. — Knsr-Urnia. — Ka*r-Aïn- Ouiu-d-llanach.

24 mars.

J'avais exploré les côtes de la Tunisie, vers le sud, jusqu'aux frontières de la Régence de Tripoli; mon intention était maintenant de traverser le beylik dans toute sa largeur jusqu'aux confins de l'Algérie, en visitant les principales oasis du Sahara tunisien, et de remonter ensuite vers Tunis, après avoir rayonné préalablement dans le cœur du pays.

A huit heures du matin, nous saluons pour la dernière fois les beaux palmiers de Gabès. Au sortir de cette oasis, nous cheminons vers l'ouest, dans une plaine stérile et légèrement ondulée.

A dix heures, nous suivons quelque temps une route creusée entre deux collines et qui certainement doit dater de la plus haute antiquité. Plusieurs meckads y inarquent l'endroit où des assassinats ont été commis.

A onze heures, nous faisons une courte halte près d'un puits appelé Bir-Chenchou , parce qu'il est situe au milieu

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