‹ Voyage archéologique dans la régence de TunisChapitre 235 sur 268 · CHAPITRE QUARANTIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUARANTIÈME

des champs actuellement cultivés par un douar des Oulud- Omran. Çà et là des amas de gros blocs épars sont les restes d'autant d'édifices entièrement renversés. L'un de ces édifices, néanmoins, est encore en partie debout; il consiste en une grande enceinte rectangulaire dont le toit était soutenu par des piliers carrés. Muis ce que cet hencbir m'a offert de plus intéressant, c'est une pierre haute d'un mètre cinquante-quatre centimètres sur soixante-huit centimètres de large, que j'ai trouvée aux trois quarts enfouie dans le sol. Mulaspina l'ayant déterrée ù l'aide de deux Arabes, je me suis aperçu que l'une de ses faces était entièrement revêtue d'une longue inscription latine de trente lignes. Malheureusement toute la partie supérieure a été rongée par une sorte de lichen qui a altéré profondément la plupart des caractères, ce qui ne m'a permis de déchiffrer qu'un petit nombre • de mots dans les dix-neuf premières lignes; les onze dernières sont beaucoup plus faciles à lire ; les voici :

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