‹ Voyage archéologique dans la régence de TunisChapitre 73 sur 268 · CHAPITRE ONZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIÈME

ne se soumit qu'un peu plus tard, quand Utique, que ne défendait plus Gnton , eut ouvert à César ses portes.

Pline 1 la cite au nombre des villes libres de la Byzacène. Dans la Table de Peutinger, elle est marquée sous le nom de Tapsus.

A l'époque chrétienne, elle était la résidence d'un évéque, comme nous l'apprend la Notice des églises épiscopales de l'Afrique.

Depuis l'invasion des Arabes, il n'en est plus question dans l'histoire.

A midi, je quitte les ruines de cette cité pour aller rejoindre mon bagage à Dimas. C'est un village d'environ cinq cents âmes. Je m'y rends par une route que bordent de magnifiques plantations d'oliviers; chemin faisant, plusieurs citernes antiques attirent mon attention.

De Dimas nous nous mettons ensuite bientôt en marche pour Mahédia. Nous traversons d'abord un bois d'oliviers, puis nous longeons dans la direction du sud la sebkha dont j'ai parlé plus haut.

A deux heures trente minutes, nous franchissons un petit oued, et tournant vers le sud-est, nous pîirvenons, à trois heures, à Mahédia.

Page 1