CHAPITRE DIX-SEPTIÈME
PqMit tic Sfax. — Heiicliir-Tliiiii'-, jadis Thetiae. — Mahrc*.
3 mars.
M. François Mattei, qui m'avait d<-jà accompagné dans mon avant-dernière excursion, me propose de faire route avec moi jusqu'à Mahrès, ou il a à parler au scheik, proposition que j'accepte avec empressement.
A sept heures quarante minutes du matin, nous quittons les murs de Sfax.
A huit heures dix minutes, nous traversons un petit oued sans eau, appelé Oued-cl-Akareh (l'oued des scorpions). A droite et à gauche du chemin que nous suivons, s'étendent les jardins de la banlieue méridionale de la ville.
A huit heures trente minutes, un autre petit oued que nous franchissons m'est désigné sous le nom d'Oued-Birel-Mao.
A huit heures quarante-cinq minutes, nous laissons derrière nous les derniers jardins de Sfax, du côté du sud.
A neuf heures, nous distinguons à notre droite, ù un kilomètre de distance, la koubba de Sidi-Abid. La localité où elle est située est, dit-on , infestée de scorpions et de vipères.