CHAPITRE VI
Excursion àPréa-Khan; — le site; — les abords; — caractère général de l'édifice. — Les restes de Ta-Prohm et le Sra-Srong. — Ekdev. — Nouveau séjour à Angkor-la- Grande ; vestiges de l'ancien palais des rois. — La pyramide et les terrasses de Pimanacas. — La lerrasse des éléphants . — Entraves mises aux travaux de la mission. — Arrivée du capitaine Filoi. — Moulage de bas-reliefs.
Après avoir achevé l'exploration du temple de Baion, nous nous rendîmes à celui de Préa-Khan, situé au nord-est d'Angkor-Thôm. Cet ensemble de ruines couvre, y compris un lac sacré qui en dépendait, une surface d'environ deux kilomètres carrés. Le sra, entièrement vide dans la saison sèche, occupe une vaste plaine basse et 'marécageuse, limitée par quatre chaussées en terre levée, et où il ne pousse que des joncs ; en revanche, tout près de là, s'élève une forêt magnifique. L'allée qui le relie à la pontéay est bordée de grosses stèles quadrangulaires où sont sculptés des personnages ; elle aboutît à l'entrée du parc qu'enclôt une douve de 50 mètres de largeur, précédée d'un boulevard. Sur les côtés des ponts s'allongent des frises ouvragées de sculptures en fort relief.
Nous retrouvons encore ici ces parapets originaux, formés d'é-
\$'k L'ARCHITECTURE KHMER.
normes dragons aux sept gueules béantes1, dont les corps couverts d'écaillés sont soutenus par deux files de géants accroupis, les jambes très-écartées, dans une attitude pleine de vigueur. Le premier de ces personnages a cinq têtes et dix bras, le dernier en a neuf, ainsi disposées : deux chefs à quatre faces superposées, et, par-dessus, une tête naturelle. Les autres géants sont des personnages aux formes puissantes et trapues, qui, redressés, mesureraient cinq ou six mètres de taille. Tous portent de riches bijoux ; •de deux en deux, ils ont, l'un, figure régulière, l'autre, face grimaçante ; les premiers paraissent être des dieux, les seconds, des génies malfaisants1.
La disposition de ces groupes était calculée de manière à frapper vivement l'imagination des pèlerins qui se rendaient au temple. Les dragons de chaque balustrade avaient la tète infléchie <lu côté de la chaussée, de telle sorte que tous les regards de ces monstrueux reptiles convergeaient d'un air de menace vers le passant sur lequel on eût pu croire qu'ils allaient s'élancer, s'ils n'eussent été retenus parle mystérieux effort des géants 9.
A l'extrémité des ponts se trouvaient les trois grandes entrées
1 Dans chacun de ces nagas, l'endroit où le cou se divise en sept parties est masqué par une rosace très-légèrement sculptée. Le corps, couvert d'écaillés ou de stries fort légères, figurant des plis de la peau ou des anneaux, présente une grande surface verticale très-calme, interrompue seulement par de riches colliers suspendus à chaque cou. Les effets de clair et d'obscur sont réservés aux têtes qui, avec leur double rangeej.de dents aiguës, se profilant sur le noir de la gueule entr'ouverle, avec leurs narines profondes et en quelque sorte vibrantes, avec le cercle qui entoure les prunelles et les fait saillir, ont un aspect étrange de menace.
Ajoutons que, par un contraste plein d'habileté, on a disposé, en forme de crête très-tourmentée, quatre rangées concentriques de feuilles, d'un caractère spécial à l'art khmer, se recourbant en tous sens, agrémentées de volutes intérieures et de petits points noirs, qui en font un véritable travail de bijouterie. De ces rangées de feuilles sortent quatre oreilles pour chaque tête, ou, pour mieux dire, quatre feuilles saillantes affectant la forme d'oreilles»
* Voy. p. 191.
triomphales surmontées de (ours, celle du milieu à quatre étages, et les autres à deux. La longue muraille dentelée était soutenue par d'énormes garoudas chargés de bracelets, de colliers, de ceintures ciselées, ayant leurs ailes déployées, leurs bras relevés en cariatides pour supporter l'entablement. La tête de chacun de ces oiseaux gigantesques était encadrée d'une ogive dépassant de toute sa hauteur la ligne des petits créneaux '. Cette décoration fantastique et grandiose se répétait sur les quatre côtés. Malgré l'état de délabrement où est tombé cet édifice de Préa-
Tflte de stitue boaddbique recueillie d»nsles ruines de Prdi-Klian. (Mu«ée Klimer.)
Khan, qu'a de toutes parts envahi la végétation, il en reste encore des débris suffisants pour permettre d'en reconstituer exactement la figure primitive. M. Bouille! s'était fait construire à l'intérieur de l'enceinte une case où il s'était établi en compagnie de nos dessinateurs, afin d'en lever le plan détaillé. Seulement l'affluence des serpents venimeux était telle en cet endroit que les travailleurs
* Voy. p. 269.
ne pouvaient prudemment s'y aventurer qu'à la suite d'une avantgarde d'indigènes spécialement chargés de battre, avec de longs bambous, les feuilles des broussailles, pour mettre en fuite les reptiles.
Il s'en glissait même au fond des galeries les plus obscures : un jour, nous aperçûmes brusquement à la lueur d'une torcbe fumante deux énormes pythons, l'un pendant à la voûte, l'autre enlaçant des statues brisées, scène qui ne manquait pas d'une fantastique horreur *.
A trois cents pas de l'entrée orientale, dans le parc, s'élevait une terrasse environnée de statues ; un peu plus loin, était une galerie à colonnes, de 140 mètres de longueur, avec cinq entrées et trois tours ; au milieu et dans le lointain pyramidaicnt quarante sommets de préasats disposées symétriquement autour d'un grand sanctuaire central à cinq étages : c'était le temple proprement dit. Ajoutez à cela un nombre infini d'édicules, de tours et tourelles que je ne puis décrire ici en détail, et vous aurez Fidée de cette conception architecturale qui, envisagée dans son ensemble, est certainement une des plus fantastiques que l'art khmer ait réalisées.
De Préa-Khan, nous nous transportâmes à 4 kilomètres environ vers le sud-est pour y explorer un autre édifice de premier ordre, situé sur la rive opposée du cours d'eau qui traverse Siem-Réep : c'est le temple de Ta-Prohm (l'Ancêtre Brahma). Là, d'un vaste réservoir nommé le Sra Srong^ on voit surgir, dans la saison sèche, un îlot qui porte les restes d'un sanctuaire. M. Faraut a pu retrouver, parmi les joncs qui l'encombrent, des fragments d'un groupe en pierre que l'on croit être Brahma entouré de ses femmes *. On descendait au Sra-Srong par les
1 Voy. p..i8o.
* On montre aussi dans l'intérieur du grand temple nombre de figures mutilées ; plusieurs sont dorées et d'une facture remarquable.
«scaliers d'un superbe embarcadère composé de deux terrasses d'inégale hauteur, ornées de fort belles moulures et gardées par des lions et des dragons étages l. De là partait jadis une allée •aboutissant à la porte orientale de la grande Pontéay ou citadelle <le Ta-Prohm. Cette enceinte forte est bâtie en plaine ; on y entre par des portes flanquées de gigantesques griffons et surmontées de ta quadruple tête de Prohm ayant des guirlandes d'adorateurs pour collier. Toutes les dépendances du temple situé au centre du pare, et probablement aussi l'ancien palais, étaient enfermés dans une seconde enceinte, le Mur aux Joyaux précédé d'un fossé et le long duquel régnait, à l'intérieur, une série de petites chambres en briques qui étaient peut-être des cellules habitées par de pieux Anachorètes. Tous ces réduits s'ouvraient sur une seconde ligne de sras au delà desquels une petite enceinte basse environnait le temple proprement dit *. Un superbe édicule carré à douze portes, dont les principales sont ornées de colonnes, précède le temple autour duquel s'allongent des sras disposés comme une sorte de second fossé.
Le mur de fond du couloir extérieur qui forme péristyle autour de l'édifice, est sculpté d'une suite d'ogives, figurées toutes par les replis de doubles nagas entourés de feuillage3. Cette ornementation monotone et particulière à cette galerie, alors que dans le reste du monument brillent la variété et la richesse qui caractérisent les artistes khmers, devait répondre à un objectif spécial. Vraisemblablement, chaque ogive encadrait une représentation religieuse.
Une statue légèrement chargée d'embonpoint avec les oreilles pendantes, les yeux baissés et les cheveux relevés à la brahmane, passe pour représenter aussi Ta-Prohm (Brahma) ; elle est encore l'objet d'une certaine vénération.
1 Voy. p. 379 le plan de l'embarcadère du Sra-Srong.
* Voy. le plan du monument p. 295.
3 Dans les grands édifices analogues, cette muraille est nue (Méléa, Préa- Khan, etc.) ou couverte de grandes compositions en bas-reliefs (Bai on, Angkor- Vaht, Pontéay Chma (côté est).
Du milieu de cette première galerie, s'élève une multitude de tours finement fouillées et admirables de proportions. Vues du dehors, les perspectives de Ta-Prohm se modifient presque magiquement, selon que varie l'angle d'observation ; mais, où l'effet atteint pour ainsi dire son maximum d'intensité, c'est au moment où Ton aperçoit à la fois, de l'un des angles de l'Est, deux colonnades fuyantes, rompues par des péristyles en saillie, avec leur riche ornementation de frontons étages; puis, à droite, le bel édicule d'entrée; à gauche, une terrasse; au-dessus, profilant leur silhouette sur l'azur du ciel, trente sommets élancés, et tout cet ensemble se réfléchissant, comme en un miroir, dans Tonde qui en baigne le pied.
Tout en dressant le plan de cet édifice, nous recueillîmes quelques renseignements sur celui d'Ekdey, qui en est tout proche ; là, comme à Baion et à Préa-Khan, il existe de nombreux débris de statues ; je me souviens même que, dans plusieurs de ces centres de ruines, nous vîmes une galerie spéciale toute pleine de fragments dégrossis, de piédestaux, de sculptures ébauchées ; peut-être étaient-ce là les ateliers où avaient travaillé les ouvriers préposés à l'entretien de ces monuments, bien faits à coup sûr pour occuper à poste fixe un personnel considérable d'ouvriers, d'artistes ut de surveillants.
Revenus à Angkor-Thôm, nous nous partageâmes du mieux possible le reste de la besogne. M. Ratte se chargea d'étudier par le menu les cinq superbes portes dont je désirais établir une reconstitution bien exacte *. Puis il visita Ta-Réo, belle pyra-
1 On a pu voir à l'Exposition universelle de 1878 (salle des Missions scientifiques) la reproduction au ^ de la porte Sud-Ouest d'Angkor, précédée d'une chaussée de géants avec frises de garoudas copiées sur celles de Préa-Khan. Ce modèle, où étaient réunis des spécimens variés de l'art khmer, a été exécuté par M. Soldi , sculpteur, ancien prix de Rome, d'après les relevés de la Mission et la restitution que j'en avais faite. Voy. p. 157.
.j-.iJSlT"»"
inide coupée par une petite muraille et une galerie superposées et portant sur sa plate-forme cinq préasats, dont la plus haute couronne un soubassement à six gradins dentelés et sculptés. De même que Ba-Kong avait été élevé en l'honneur du dieu Taureau, Ta-Kéo renfermait la statue du dieu Joyau '.
En même temps, le docteur Harmand se rendait à la tour inexplorée de Préasat-Top (Tour comblée ?), puis à divers édifices a voisinants, ceux de Préa-Pithu; et de mon côté j'entreprenais, avec l'aide des dessinateurs, de relever le plan de Pimanacas qui occupe, à Àngkor, le centre de l'emplacement présumé de l'ancien palais des rois khmers.
Pimanacas est une pyramide de dimension moyenne; de profondes moulures en couvrent la surface, quatre-vingts lions s'étagent de la base au sommet ; à travers le manteau de broussailles qui la couvrent, ses belles proportions se trahissent encore et je ne doute pas que, dégagée de la végétation qui encombrait ses ruines, elle ne nous eût offert le spectacle d'une des œuvres architec-
turales les plus pures de l'ancien Cambodge. On jugera de ce qu'elle
devait être par la restitution que j'en ai tentée 2. (Voy. p. 129.)
Des terrasses extrêmement pittoresques s'étendaient le long de
la façade du parc sur une longueur de trois cents mètres environ.
1 En visitant la résidence royale de Bankok, j'ai aperçu dans la pénombre d'une pagode obscure cette célèbre statue ; elle est placée sur le sommet d'un trône élevé dont les gradins sont chargés d'autres figures bouddhiques ; la plupart sont d'or pur ; il y en a de grandeur naturelle qui présentent dans la paume de leurs mains ouvertes de superbes pierres précieuses.
' Envahies par la forêt, lus ruines khmers ne peuvent être embrassées d'ensemble comme celles de la Grèce ou de l'Egypte ; on n'en peut prendre que des vues de détail, qui, à distance, sont insuffisantes pour donner une idée exacte de ces grandes œuvres.
Mais quel que soit leur état de ruine, les parties subsistantes sont assez nombreuses pour en permettre l'étude architecturale presque complète. Les restitutions que je présente au lecteur peuvent donc être considérées comme l'expression de la vérité; l'imagination n'a rien eu à ajouter aux documents recueillis sur place.
On y accédait par cinq escaliers gardés pur des lions et des nagas formant balustrade et placés aux extrémités de belvédères très saillants. Leurs murailles de soutènement étaient couvertes de grandes sculptures en fort relief.
Faute de temps, nous n'avons pu relever que les deux projections extrêmes : celle des éléphants (voy. p. 196) et celle des garoudas disposée d'une manière analogue à la précédente cl ornée de Kxoulhs supportant des danseuses.
En retour de cette terrasse des griffons se trouvent de magnifiques bas-reliefs représentant une armée en marche, et, un peu au
Le Pré* Konlong au Bai Lépreui.
delà, une autre terrasse plus petite dont les murailles sont striées de bandes de personnages, rois guerriers, les uns appuyés sur leur épée, les autres tenant à la main un sceptre ou une massue, chacun entouré de femmes qui leur offrent des fleurs de lotus : c'est là sans doute la représentation de quelque ancienne dynastie royale du Cambodge. Ce belvédère est surmonté de
la remarquable statue de Préa-Komlong ou Roi Lépreux *.
Sur divers points de la ville nous vîmes quelques autres sculptures antiques, parmi lesquelles un roi légendaire à tète d'éléphant etdes figures brahmaniques que les indigènes, Gdèles encore aux anciens rites, viennent oindre d'huile et enguirlander de fleurs.
Nous apprîmes en outre par le vieux chef du hameau qui occupe actuellement un des coins de l'ancienne résidence royale, que nos cases étaient construites sur l'emplacement même du champ de course, près duquel se trouvaient également les parcs
Un danseur laotien chez le mandarin do Siem-Rdcp.
des éléphants, des bœufs, des chevaux, ainsi que le grand bassin sacré qui dépendait du palais.
Malgré notre activité, nous ne pouvions suffire à visiter tous les points intéressants qui nous étaient chaque jour signalés. Par une coïncidence fâcheuse, une seconde fête importante, celle des Ancêtres ou des Morts, qui se célèbre au Cambodge à la même époque que dans l'Inde, vint encore une fois nous priver momentanément de nos travailleurs indigènes, déjà fort réduits en
1 La tête de cette statue, moulée par il. le docteur Jullien, fait partie de la collection khmer rapportée en France.
202 L'ARCHITECTURE KUMER.
nombre depuis le commencement du repiquage des rizières. Nous éprouvions aussi des difficultés à nous procurer des vivres, non que le pays en manquât, mais à cause du mauvais vouloir dés mandarins. Nous étions loin du temps où Mouhot, avec un pain de savon et deux lithographies coloriées, se conciliait toutes les bonnes grâces du gouverneur de la province. Ce gouverneur était mort, et son fils, qui lui avait succédé, entendait autrement que son père l'art de rançonner les étrangers. Nous devions verser entre ses mains la solde des indigènes qui nous servaient, et comme lui-même s'était constitué notre unique fournisseur de vivres, nous payions toute chose le triple du prix ordinaire. 11 nous faisait, à la vérité, mille démonstrations amicales, nous invitait à des festins, nous prodiguait musique, théâtre, ballets et lutteurs; mais chaque réjouissance nous coûtait de nouveaux présents pour lui, pour ses femmes, pour ses amis, et notre provision touchait à sa fin.
Le moyen de se mettre en travers de ses fantaisies ? Nous connaissions les ordres sévères que le roi de Siam avait donnés à ce jeune mandarin ; nous savions qu'un seul mot de lui eût suffi pour faire le vide autour de nous et rendre impossible la continuation de nos travaux. Par surcroît de contrariété, les pluies, interrompues un instant, avaient repris avec une grande intensité ; la majeure partie de la forêt était transformée en un marais insalubre, et chaque jour l'état sanitaire de la mission devenait moins satisfaisant. Déjà nous avions dû renvoyer à PhnomPênh plusieurs malades et notamment M. Ratte, dont un labeur excessif avait mis la vie en danger. Bref, malgré la bonne volonté de notre personnel, soutenue par la verve inépuisable de M. Douillet et la constante activité du docteur Harmand, il était évident que nous ne pourrions pas impunément nous attarder pendant la saison humide dans ces malsaines régions. Le sort malheureux de Mouhot, du lieutenant Shaunac et de tant d'autres, morts de la
VOVACE AU CAMBODGE. 203
fièvre au bout de quelques mois de séjour dans les bois, nous était d'ailleurs un avertissement.
C'est pourquoi aux premières atteintes de la maladie, nous avions, en toute prévision, sollicité de M. le vice-amiral Dupré un renfort en hommes et en matériel ; un convoi nous fut effectivement expédié sous la conduite de M. Filoz. Cet officier, qui avait eu déjà l'occasion de faire des moulages, et dont l'assistance nous était ainsi d'autant plus précieuse, rejoignit la mission au campement d'Angkor-Vaht '.
Installé dans le temple, il prit les empreintes de plusieurs basreliefs ; mais, après six semaines d'un travail opiniâtre, il eut la malchance de voir, au retour, ses moules détruits par un accident de voyage. Loin de le décourager, cette pénible épreuve ne fit qu'accroître son ardeur; il revint renouveler à Saîgon son matériel et repartit bientôt presque seul pour le Cambodge. Au prix de fatigues sans nombre, il y put recommencer ses travaux et exécuter de nombreuxet intéressants moulages qu'on a pu voir en partie à l'Exposition universelle de 1878 dans les galeries du Trocadéro,
1 Outre les moulages déjà exécutés et qui font partie du Musée Khmer, In collection du capitaine Filoz comprend encore cinquante- quatre panneaux formant une longueur continue de trente-deux mètres, moulés sur les basreliefs de la galerie des Combats, dont il sera question tout à l'heure.
Les moules, exécutés en carton pale, ont été malhcusement détériorés par les intempéries du clim-it ; toutefois, ils présenteraient encore un grand intérêt archéologique, aussi espérons-nous les voir sortir bientôt de l'atelier de l'école des Beaux-Arts, où ils ont été remisés jusqu'à présent, pour prendre place au Musée Khmer.
I BAHATTEHBNT D