CHAPITRE SEPTIÈME
fait qae jastiâer et mettre en relief la valeur des travaux d'Eugène Burnouf *.
Leur importance, en effet, était immense; et si une mort prématurée ne lui permit pas d'en faire Tapplication à un grand nombre de passages du Zend- Avesta, il légua du moins à ses continuateurs son œuvre comme un puissant instrument de contrôle et d'investigation.
En parlant des commentaires du Façna^ « jamais monument philologique, dit Menant^, ne reçut une consécration plus importante. » Le texte de Burnouf est devenu le texte classique et officiel, le canon liturgique auquel ont désormais recours les plus savants adorateurs du feu. Michelet est vrai quand il dit : On voit aujourd'hui, au fond de l'Hindoustan, les vieux prêtres parsis en appeler, contre l'anglican disputeur, au témoignage et à la science du mage d'Occident'.
^ En 1832, il publia a^ec le plus grand soin le texte du Vendidad, d*après le manuscrit zend de la Bibliothèque impériale; et l'année suivante, il donna les commentaires du YtÂ^a, contenant le texte zend expliqué pour la première fois , les variantes des quatre manuscrits de la Bibliothèque et la version sanscrite de Neriosengh.
^ Joachim Menant, Écritures cunéiformes y Paris, 1864.
s La Bible de l'humanité, 1864.