‹ Voyage autour de la Mer morte (volume 2)Chapitre 128 sur 211 · mnrv », ro · texte numérisé non relu

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rois (on comptant pour un, Zimri, qui ne régna que sept jours et se brûla avec son palais, comme Sardanapale) , acheta de Samer la montagne de Samroun, pour deux kikar d'argent; il couvrit la montagne de constructions et il nomma la ville qu'il avait bâtie Samroun, du nom de Samer, propriétaire de la montagne de Samroun Samroun devint la capitale du royaume d'Israël, et le nom de la capitale devint celui de la contrée même, puisqu'il est parlé dans les Rois» des villes de Samroun ( poar njtt- • • ) . Dans la quatrième année du rogne d'Ézekhias, roi de Juda, septième année du règne d'Osée, fils d'Kla, roi d'Israël, Salmanasar, roi d'Assyrie, vint assiéger Samroun , qu'il prit au bout de trois ans 3. Tout le peuple d'Israël fut emmené en captivité, et transporté en Assyrie et en Médie. 11 fut remplacé par une émigration assyrienne, composée de Cuthéens, dont les Samaritains, si peu nombreux, qui existent encore de nos jours, sont les descendants directs.

Samarie, qui avait été assiégée et prise deux fois par Ben-Adad, roi de Damas, fut plus tard prise de nouveau, après une année de siège, et ruinée de fond en comble par Hyrcan. Les Juifs en étaient restés les maîtres, lorsque Pompée survint et la leur enleva. Gabinius la releva de ses ruines, et Auguste la donna à Hérode le Grand. Celui-ci en fit une ville splendide que, par flatterie, il appela Sebaste, pour plaire au chef de l'empire romain. Tous ces faits sont rapportés par Josèphe dans ses Antiquités judaïques 4 et dans le premier livre de sa Guerre des Juifs.

Étienne, dans ses Ethniques, confond Samarie avec Neapolis

i. 1 Rois, xvi, i4.

î. II, uni, 19.

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