‹ Voyage autour de la Mer morte (volume 2)Chapitre 14 sur 211 · Bell. Jud., iv, vin · texte numérisé non relu

Bell. Jud., iv, vin

î. Ant. Jud., xiv, u, 4.

3. Dans le récit de la fuile île Lotli, lors de la ruine de Sodome, Josèphe appelle

Dans les actes du concile, de Chalcédoinc, Musonius, évèque de Zoar, est classé une fois parmi les évoques de la deuxième Palestine et une autre fois parmi ceux de la troisième, ce qui est plus exact. Areopolis, Churacmoba (er-Rabba et Karak), et Petra , étaient certes des villes de l'Arabie , et elles sont inscrites parmi les villes épiscopales de la troisième Palestine; il H'y a donc rien d'étonnant à ce que Zoar, ville arabe, ait été citée parmi les évêohés de la troisième Palestine.

Occupons- nous maintenant plus spécialement de Zoar ellemême. Dans les Ethniques d' Etienne, nous lisons au mot Zoar : «Zoar est un grand bourg ou une forteresse de la Palestine, situé sur les bords du lac Asphaltite (rxt tî?i Àc^aXn£i) c'est la que Loth s'enfuit et qu'il put se soustraire à la catastrophe de Sodome» » Zoar était donc sur la côte de la mer Morte.

Eusèbe (ad vocem Br.xà) parle du site de cette ville et la place sur la limite orientale de l'Idumée. Saint Jérôme a bien vu qu'il y avait là une faute énorme, aussi lit-il : « Sur la frontière orientale de la Judée. »Or, cette frontière ne pouvait être que sur la rive occidentale de la mer Morte Ln passage d'\nastase le Sinaïte, rapporté par Roland a, mérite d'être mentionné ici. Il raconte qu'étant allé faire une course du côté de Zoar et de Tetrapyrgia 3, il vit avec surprise que

2oar tewfj et il ajouta qui» ce nom est encore celui de la localité à l'époque où il écrit : v.-.«>z tri xaù vûv )«'f«t«t.

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