SCÈNE IX
quillard; la tnbatiére tombe, le tabac saute en l'air; ils en sont presque suffoqués.)
Ah! c'est trop fort! (bis.) C'est trop fort !
C'est trop... tchin' !
(Ils éternuent tous les deux en mesure.) C'est trop fort!
C'est trop... tchin'!
(ils éternuent l'un après l'autre. — Clairvoyant passe à gauche pendant que Coquillard ramasse sa tabatière et son tabac.
Puisqu'il faut rompre, eh bien! ma foi ! Soyons séparés par la loi!
Du moins, là, le péril s'arrête; Mais toujours trembler pour ma tête.
Ah! c'est trop fort !
Ali ! c'ust Irop tchin (Clairvoyant, toujours impétueux, remonte rapidement, passe entre la table à droite et la cheminée, revient en scène auprès du grand fauteuil qui se trouve alors à sa gauche, c'est 11 qu'il finit son air; mais Coquillard, impatienté de tant de pétulance, a suivi Clairvoyant, et, au moment où ce dernier termine son air par un éternucment : C'cst trop... tchin!.. Coquillard se trouve derrière lui, le prend à bras-le-corps, le soulève, lui élernue dans le dos, l'emporte et le jette sur le carré.) CLAIRVOYANT, dans l'escalier. PorticT, je .SUiS nCF-
veux !
COQUILLARD. Ouj, maïS tu n'es pas fort. (La porte du cabinet s'agite. Coquillard va tirer le verrou.)
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