‹ Voyage autour du monde (volume 2)Chapitre 155 sur 355 · PTÉROLYRE BÉROIDE · texte numérisé non relu

PTÉROLYRE BÉROIDE

Pterolyra beroides, LEssox.

CON EE re ne)

Ce n'est qu'avec doute que nous placçons le ptérolyre avec les salpas. Peut-être est-ce un zoophyte ? Cependant nous lui avons trouvé toute la texture d'un biphore, et il se pourrait que le nucléus occupat la partie échancrée ou bifurquée épaisse et assez colorée, du milieu de la troisième dilatation. Sa place comme zoophyte serait tout aussi obscure, car bien qu'on ne puisse le mettre qu'avec les béroés, il n’a point les rangées de cils qui appartiennent aux animaux de cette famille, et n'a aucune analogie avec les médusaires. Ce ptérolyre sera donc à étudier de nouveau.

C'est un corps animalisé, blanc, translucide , formé d'un canal à deux ouvertures , oblong , cylindrique; d'une partie épaisse et colorée, bifurquée, puis de dilatations latérales, minces, remplissant l'office d'ailes, découpées en trois lobes de chaque côté, les terminaux échancrés à leurs extrémités , et le lobe moyen grand, renflé , dilaté, donnant à cet animal une forme de lyre. La branchie existe sous forme d'un ruban tortillé, vertical, argentin. C'est en juillet 1824 que nous rencontràmes le ptérolyre, sur les côtes de la Nouvelle-Guinée.

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