‹ Voyage aux îles de la mer du Sud, en 1827 et 1828, et relation de la découverte du sort de La Pérouse (volume 2)Chapitre 9 sur 37 · W XXVII «K · texte numérisé non relu

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A la même heure , notre capitaine fit aussi mettre ses

embarcations à la mer> et les fit également charger de

futailles et d'armes. A midi et demi, les firégates étaient

à ttois quarts de lieue de terre, les amureè à bftbord ,

les quatre embarcations partirent pour aller faire de

Teau dans une anse reconnue par M. de Langle; cette

aiguade^tait sous le vent de celle où Von avait déjà été :

M. de Langle Tavait jugée préférable ^ parce qu elle lui

paraissait moins habitée et ausâi commode; mais la

première avait sur celle-ci lavantage d avoir une entrée

beaucoup plus facile, et asset de profondeur pour que

les chaloupes ne cotirussent pas risque d*y échouer.

» M. de Langle me proposa^ quoique je fiisse convu- » lescent et faible, de l'accompagner pour me promener « et prendre l'air de terre; il se chargea du commande-

• ment du canot ^ et confia celui de la chaloupe à M. Go- » bien. M. Boutin commandait celle de la Boussole ^ et » M. Mouton le canot. M. GoUinet et le père Receveur » tous deux malades, MM. de Lamanon , La Martinière et

• La vaux ^ nous accompagnèrent, ainsi que plusieurs per- » sonnes des deux frégates; nous formions, y compris les > équipages des deux canots , un détachement de soixante- » une personnes.

* Quand nous fûmes en route, nous vîmes avec peine

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