Padre de Eguiluz, p
arrivée à Loreto, accompagné de huit à neuf commerçans, qui devaient également joindre le port. Le temps était à l’orage, mais nous galopâmes, afin d’arriver plus promptement. En une heure et demie nous étions à l’estancia de Nieves. Le temps menaçait de toutes parts , et le tonnerre faisait entendre un roulement épouvantable; je pressai davantage la marche, l’orage sur ma tête, et à peine avais-je mis pied à terre, qu’un véritable déluge inonda la terre. Il faut avoir essuyé ces orages des régions tropicales pour se faire une juste idée de la violence du vent et des torrens de pluie qui tourmentent alors la nature épouvantée.
Loreto
de
Moms.