‹ Voyage dans l'Amérique MéridionaleChapitre 101 sur 233 · Voyez p · texte numérisé non relu

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. Voyez p. 136.

- Voyez p. 137 à 145.

. Voyez p. 148, 149, etc.

. Voyez p. 153.

. Voyez p. 158.

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surface au nord de cette ville’, et à l’est, dans les provinces de Mizque*, de Géologie.

Yamparais*, de la Laguna‘ et de Valle grande , ces terrains sont à découvert chaque fois que le permettent les dislocations des couches supérieures. Les terrains siluriens, à l’est et à l’ouest de la chaîne orientale, formeraient donc une immense bande dirigée nord-ouest et sud-est, bande néanmoins bien plus développée à l'est qu'à Pouest de la chaîne.

En abandonnant les derniers contre-forts des Andes et en marchant vers l'est, on retrouve les terrains siluriens au sud de la province de Chiquitos, près de la Tapera de San-Juan°, au nord de la Sierra de Santiago”, et au sud de celle du Sunsas ”, où ils constituent encore une bande est-sud-est ou ouest-nord-ouest, qui aurait plus de cinquante lieues de longueur.

En dehors de mes observations personnelles, je me suis convaincu, par des informations prises auprès des mineurs brésiliens, que les terrains siluriens se montrent sur beaucoup de points des provinces de Mato-Grosso, de Cuyaba, au Brésil. D’un autre côté, MM. Clausen° et Pisis” nous apprennent que ces terrains ont un très-grand développement dans la province de Minas Geraes, à l’ouest du système brésilien. M. Plée en a rapporté de Maracaïbo, avec leurs fossiles caractéristiques". Au sud, M. Darwin les a retrouvés aux îles Malouines”, où ils semblent former entièrement toutes les îles.

Les terrains siluriens se montreraient à l’est de la Cordillère, du 44° au 55.° degré de latitude sud. |

La composition en est très-uniforme, sur tous les points où Je les ai vus. Ce sont, sur les deux versans de la Cordillère orientale, aux parties les plus inférieures, des phyllades schistoides bleus, souvent mâclifères, passant, aux parties moyennes, à des phyllades satinés rosés. Ces deux séries de couches les plus développées, offrant souvent une puissance de plusieurs centaines

. Voyez p. 158.

. Voyez p. 166.

. Voyez p. 175.

. Voyez p. 174.

. Voyez p. 169.

Voyez p. 190.

. Voyez p. 192.

9. Loc. cit. Voyez la carte géologique de Minas Geraes. 10. Comptes rendus de l’Académie, déjà cités, 1842.

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