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A. teslà inflatä, transversim costatd ; costis ad dorsum interruptis, ad partem interiorem fascicularibus, ultimo anfractu *$ ; aperturd lat4, semi-lunari.
Dimensions : Diamètre, 56 mill.; épaisseur , 29 mill.; largeur du dernier tour, 29 mill.
Coquille convexe. Du pourtour de Fombilic partent dix-sept à dix-huit côtes saillantes qui rayonnent à angle droit avec le centre, jusqu’au tiers interne de la largeur du tour, où chacune se divise en trois côtes plus étroites, qui vont sur le dos, où elles s'interrompent à la ligne médiane, sans correspondre avec les côtes opposées. Dos large, légèrement déprimé au milieu. Spire composée de tours larges, embrassans, ne laissant au centre qu'un ombilic très-étroit. Le dernier tour a les #* du diamètre entier.
Bouche semi-lunaire, plus large que haute, arrondie et sinueuse en avant, profondément échancrée en arrière. Cloisons symétriques, divisées, de chaque côté, en quatre
(71 ) lobes, dont nous ignorons la forme, ne les ayant vus que sur la tranche. Les selles, Paléonau moins la selle dorsale, paraissent avoir eu trois branches supérieures. PART
Rapports et différences. Cette espèce offre une anomalie singulière. Si l'on considère ses faisceaux de côtes, elle se rapprocherait de l’4nmonites Aslierianus, et de l'4mmonites Boussingaultü ; mais elle s’en distinguerait par ses faisceaux composés de trois, au lieu de six côtes; par son manque de tubercule sur les côtés; et enfin, par ses côtes interrompues sur le milieu du dos et alternes sur cette partie. Ce caractère de l’interruption des côtes sur le milieu du dos n'existe, jusqu’à présent, chez aucune autre ammonite renflée et à tours embrassans. Cette espèce serait, dès-lors , le type d’une forme pour ainsi dire nouvelle et établissant le passage entre les ammonites renflées et à côtes non interrompues sur le dos, composant le groupe des Macroceruaut de M. de Buch, et certaines espèces des PLanuzari. Quoi qu’il en soit, je regarde l’Anmonites Santafecinus comme plus voisine de l’Anmonites Astierianus que de toutes les autres. Ce serait encore parmi les espèces des terrains néocomiens qu'elle trouverait le plus d’analogie.
Localité. Elle à été recueillie, par M. Boussingault, entre Tina et Tocayma, près de Santa-Fe de Bogota. Le moule en est composé d’un calcaire compacte brun. La même espèce se rencontre aussi au Rio Sube, l’un des affluens de la Magdalena.
Explication des figures. PI. T, fig. 3. Individu de grandeur naturelle, vu de côté.
Fig. 4. Le même, vu du côté de la bouche.
N° 51. AMMONITES ALTERNATUS, d'Orb.
PI. E, fig. 5, 6.
A. testd inflatd, lævigat&, transversim sulcatd : sulcis lateraliter marginalis; aper- : ë L turd semi-lunarti.
Dimensions: Diamètre, 17 millim.; largeur, 10 millim.
Coquille renflée, arrondie à son pourtour, lisse, ornée en travers par tours de trois ou quatre sillons bordés de côtes de chaque côté. Entre chacun de ces sillons, qui passent sur le dos d’un côté à l’autre, sont seulement, au pourtour de lombilie, de légères côtes qui n’arrivent jamais au dos. Spire composée de tours convexes, apparens dans lombilic, sur une partie de leur largeur. Bouche semi-lunaire. Cloisons symétriques, composées de trois lobes de chaque côté. Comme je ne les ai vues que sur la tranche, je ne puis dire plus de leur forme extérieure.
Rapports et différences. Comparée aux ammonites des terrains jurassiques, cette espèce ne m'a montré aucun rapport. C'est donc chez celles des terrains crétacés que je vais chercher mes ressemblances. Elle appartient évidemment à cette série plus propre aux terrains néocomiens, que j'ai nommée Licar. Parmi ces dernières il en est une surtout, l’#nmonites Royerianus', qui offre les plus grandes affinités; elle est, de même, ornée de points d'arrêt au nombre de trois ou quatre; de même elle est