bidem, pl. EXXXV, fig
(77 ) côtes alternes, au tiers intérieur et non pas à la moitié des tours; 4° par sa bouche plus comprimée et non en biseau, sur les côtés.
Les comparaisons que je viens de faire prouvent que l’espèce, tout en se rapprochant des espèces connues, en est tout à fait distincte. Les analogies de forme et d’ornemens extérieurs la placent dans les Anceuzicosrari! et très-près de l’Ammonites Deshayesi. Cette espèce étant des terrains néocomiens, on doit penser que l’Anmonites Alexandrinus en est également.
Localité. Elle a été recueillie par M. Boussingault au Rio Velez, province de Socorro, dans un calcaire noirâtre, très-compacte et fétide.
Histoire. W serait possible que cette ammonite füt de même espèce que les 4nmonites occidentalis et Vanuxemensis de M. Lea (Trans. Am. soc., 2. série, vol. VIT, pl. VIIF, fig. 4 et 5); mais les figures données par M. Lea sont si incomplètes, que dans l’incertitude je m’abstiens d'opérer cette réunion.
Explication des figures. PI. XVIE, fig. 8. Individu entier, vu de côté.
Fig. 9. Le même, vu du côté de la bouche.
Fig. 10. Jeune individu, à l’instant où il prend les côtes.
Fig. 11. Le même, vu du côté de la bouche. Le dos est lisse à cet âge.
N° 55. AMMONITES COLOMBIANUS, d'Orb.
PI. XVII, fig. 12-14.
A. tesid compressd, lævigatä, lateraliter complanatd ; umbilico angustato, in fundi-
- Q Ce Ü 4 « 5 6 A buliforni; spird involutü; ultimo anfractu +; ; dorso obtuso; aperturd com-
pressd, sagittatà.
Dimensions : Diamètre, 34% mill.; épaisseur, 7 mill.; largeur du dernier tour, 21 mill.
Coquille très-comprimée, lisse et aplatie sur les côtés, où l’on remarque à peine quelques ondulations d’accroissement, inclinées en avant. Le dos est obtus et arrondi; Pombilic est très-étroit et ne permet pas d’apercevoir les tours; son pourtour est déclive , sans arèle marquée. Sprre composée de tours très-comprimés, embrassans; le dernier, qui enveloppe tous les autres, a les cinquante-six centièmes du diamètre entier. Bouche allongée, comprimée, obtuse en avant, fortement échancrée en arrière par le retour de la spire. Cloisons symétriques , très-peu profondément divisées en quatre lobes. Lobe dorsal? (je n’ai pas pu en suivre les sinuosités); il paraît plus court que le lobe latéral-supérieur. Selle dorsale légèrement festonnée, aussi large que le lobe latéralsupérieur. Lobe latéral-supérieur. Autant que j'en ai pu juger, il serait divisé en parties presque paires, et chacune de ces parties serait peu partagée. Selle latérale et les trois selles suivantes larges et pourvues d’un ou deux festons. Lobe latéral-imférieur peu divisé, plus étroit que les selles. Les deux lobes suivans sont réduits à un seul
feston peu profond.