L. V, c. lix
SUR L’ILE DE RHODES
« Araêvpov opoç P oiïov To idyiyov A zoc£vpioç' où
yal 4t aêvpioç Zzvç * Eort yal Hiyeliaç Aza&vpiov, coç Tip.ouoç ' yJy.'Xrjzai âe roc opn àno ztvoç T elyïvoç Azaêvpiov * £ŒTi y al nepcrt/v) nôhç * sort y où <$>ovjîy.r\ç.
Cette ville de Phénicie est celle dont parle Polybe1 comme étant située sur la montagne célèbre si connue sous la dénomination hébraïque ou phénicienne de Tabor , que les Septante et l’historien Josèphe traduisent par le mot grec iraêupiov, identique lui-même, sauf une légère différence avec ceux d’Àraêuptov, Âra- 6vpov et Azaèvpiç.
Ceci peut être regardé comme une preuve de plus que les Telchines, appelés par Diodore de Sicile les fils de la mer, et désignés par cet historien comme les premiers habitante de file de Rhodes, étaient probablement des Phéniciens. Dans tous les cas, l’étymologie du nom de la plus haute et de la plus importante montagne de cette île est certainement la même que celle du mot Phénicien Tabor qui signifie, d’après le savant orientaliste Gésenius, un lieu élevé et qui domine; étymologie indiquée avant lui par Reland2, dans le passage suivant : « Tabor, quod editum locum , verticem montis et umbilicum notât » et qui me semble plus simple et plus naturelle que celle qu’avait donnée Hésychius. « A zaêvpiov opoç y èv0a 07} pla avvayzzai. »
Dans les éditions les plus anciennes d’Appien, la montagne du même nom que cet auteur signale4 5 comme