CHAPITRE Vil
Religion des guèbres ou parsis. -— Origine t% ce peuple. — Leur expulsion delà Pêne,— Lear établissement dans Tlnde.— Prospérité dont ils jouissent à Bombay. -^ Ridlesses de quelques- uns d*entre eux. — Jamsetji-Jijib9Î. — Son immense fortune. — Sa générosité. — Les Anglais ne font aucune tentative pour introduire le christianisme dans Vlûde. — Ëvêques et clergé angUèans. — Leurs fonctions. — Missionnaires protestants. — Leurs écoles. — Peu d^ Hoccès de» MiUlstreè protestMto pénr lé» cotiVeniond. ^ Scandale à Toccasion du baptême de deux parsis. — Les missionnaires catholiques. — Établissements catholiques à Bombay. — Dom Pedro d'Alcantai-a vicaire «itostolique. — Sa siiapUcité sublime. —Son coadjoteur dom Louis. — Abnégation de ce prélat. — Église calliolique de Bombay. — Comparaison du dergê catholique et du dergé protestant de Bombay. — Le gouvernement anglais juste appréciateur des services rendus par les missionnaires catholiques. -^ Injures de la presse anglaise tontre les miasionnaires.
Outre la religion de Brahnia , j'ai dit que Tlnde compte encore beaucoup de sectes religieuses; je ne parlerai que de celle des guèbres ou parsis, parce qu'elle est beaucoup moins commune que les autres.
Le nom de guèbres, ou gaufes, ou giaxmrêj est donné généralement par les musulmans à tous
ceux qui ne suivent pas la loi de Mahomet; mais dans Flnde on rapplique spécialement aux parsis , du nom de leur ancienne patrie, la Perse ; on leur donne aussi quelquefois le nom de ma^ gions, parce quMls descendent des ancifens mages. Les parsis forment un peuple errant et répandu dans plusieurs des contrées de Tlnde et de la ^ Perse. Fidèles à la religion de Zoroastre, ils adorent le soleil comme Timage de la Divinité et le type du feu le plus pur; ils vénèrent aussi les autres astres; ils entretiennent un feu quils alimentent avecdes bois desenteur, et qulls nomment le feu sacré. Beaucoup d'autres superstitions se mêlent à leur culte, qui fut banni de la Perse dans le vu* siècle, lors de Finvasion de cette contrée par les califes arabesi. Une partie des Perses , qui refusèrent d^embrasser la religion du vainqueur, se dispersèrent en différents lieux de TAsie, où, sans patrie et sans asile, méprisés des autres nations, et invinciblement attachés à leurs usages, ils ont jusqu^à présent conservé la loi de Zoroastre, la doctrine des mages et le culte du feu. Les diverses dynasties musulmanes qui se succédèrent en Asie les poursuivirent à outrance, et s'attachèrent à en diminuer le nombre. Cependant on en trouve en-
core en Perse, à Téhéran, à Ispahan, et surtout dans le Kerman. Dans les Indes , ils sont beaucoup plus nombreux; ils y habitent les bords du* Sind (rindus) et le Gnzarat; mais leur véritable patrie est Bombay, où ils vivent et exercentMibrement leur culte sous la protection des Anglais. Après cette ville, c^est à Surate qu'ils sont en plus grande quantité; mais on est sûr d'en rencontrer, partout où il y a une station anglaise, comme aussi où se font des affaires commerciales de quelque importance. En effet, leur religion, moins intolérante que celle des Indous, leur permet de se livrer à toute espèce de travaux , dont ils font le monopole, grâce à Tappui mutuel qu'ils se prêtent. A la campagne, ils cultivent la terre, et passent pour d'excellents agriculteurs; à Bombay, ils sont les principaux marchands, banquiers, constructeurs de navires, courtiers, boutiquiers, agents d'affaires, domestiques et ouvriers. Il n'y a point de mendiants parmi eux ; tous ont au moins de l'aisance, et quelques-uns ont des richesses immenses.
Ils ont élevé à leurs frais un temple magnifique , qui leur a coûté des sommes énormes.
Pour célébrer l'inauguration de cet édifice, un
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riche banquier parsi de Bombay, nommé Framji Gowaji, donna à diner à tous ses compatriotes de Bombay, et chargea ses correspondants dans toute rinde de fiiire à ses frais une invitation semblable : il nVut pas moins de cinquante à soixante mille convives.
J*ai connu à Bombay un autre parsi , nomme iamsetji-Jijiboï, qui possède une fortune colossale, dont il a été Partisan et quHl a commencée de la manière la plus humble , en vendant des bouteilles vides, ce qui lui a valu le surnom de BotU'Wallet, ou Fhomme aux bouteilles. De ce commerce il passa à celui de Topium , où il a fait des bénéfices incalculables. Il possédait à Bombay un grand nombre de maisons, et entre autres un hôtel dont on allait, par curiosité, admirer la ma* gnifioenoe; il était rempli, en effet, des meubles et des ornements les plus coûteux qu^on eût pu trouver en Europe, et parmi lesquels figurait un arbuste dVgent, présent de ses correspondants de la Chine, qui Ta^'aient payé cent mille francs. Quinze énormes navires étaient sa prqiriété , et faisaient continueUement le voyage de Bombay à Canton. Pour donner une idée de sa fortune, il suffira de dire que , pendant la guerre de FAngle
terre contre la Chine , on détruisit à Canton pour dix millions de francs d^opium qui lui appartenait, et que ses affaires ne parurent pas en souffrir. JamseQi, comme tous ses coreligionnaires, esttrès-charitable. Un jour, il offrit à la cour des directeurs de fonder un hôpital; mais, pour en assurer la bonne administration et la durée, il voulut que le gouvernement intervint : il offrit à la cour des directeurs de débourser deux cent cinquante mille francs pour cet objet, pourvu que la cour contribuât pour une somme égale. VoBre fut acceptée, cofnme on devait s'y attendre; mais, pour bien marquer son intention, aussitôt que Jamsetji en fut instruit, il doubla son offrande. Il eût été périlleux de Inttar avec lui de générosité, et il aurait peut-être doublé encore une fois ^ si le gouvernement avait suivi son exemple; il s'en abstint; mais la reine d^Ângleterre reconnut cet acte de bienftiisance par une distinction honorable paiement et pour celui qui Ta reçue, et pour la souvmiine qui Fa conférée: elle le créa baronnet. On ne s'arrêta pas là ; les coreligionnaires de Jamsetji vinrent le féliciter sur l'honneur qu'il avait reçu , et ne se contentèrent pas, comme on eût fait en Europe, de lui adresser un compliment en paroles ou sur une feuille de
papier : ils se cotisèrent , levèrent entre eux une somme de deux à trois cent mille franes, dont Tintérèt devait être employé en traductions des livres les plus utiles de PEurope en guzaraU, langue des parsis, aux enfants desquels on les donnmiit. Jamsetji répondit aussitôt à cette politesse en igoutant, daas le même but, le double de la somm^ offerte par ses compatriotes. Je ne suppose pas que la fondation de rbôpîtal et ses consé* quences aient coûté à son auteur moins d^un million et demi. Là ne se bornaient pas ses charités; outre )»eaacoup de services qui restaient ignorés, on distribuait, tous les matins, à sa porte, cinquante roupies (cent vingt-cinq francs) en au* mènes* Voilà sans doute un noUe emploi de la fortune, et une religion qui inspire de pareils sentiments est certainement bien supérieure à Tab^ surdeet féroce idolâtrie des sectateurs de Brahma. Malheureusement la religion des parsis est, comme toutes les iausses religions, un mélange de su^ perstitions gressièFcs, qui, à côté de quelques préceptes de morale que ne désapprouverait pas PÉvangile, tendent à dégrader Thomme et a Tâiipier de la connaissance da son Créateur.
Au milieu de ces religions diverses, les Anglais,
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qui jouissent de la toute-puissance dans PInde, ont-^ils cherché à éclairer ces peufdes des lumières de rEvangile? Hélas t non. Les Anglais sont avant tout un peuple de marchands; s^ils ont établi leur domination dans Tlnde , ce n^est pas pour en convertir les^ peuples au christianisme, mais pour exploiter à leur profit la valeur commerciale de ces riches contrées. Dans la crainte même que les indigène^ aient pu s^effrayer de toute tentative de ce genre, le gouvernement a pris soin de les rassurer à cet égard d^une manière authentique. La charte de la compagnie des Indes contient une clause formelle qui non -seulement assure aux naturels le libre exercice de leur religion, mais encore qui défend toute mesure tendant à les inquiéter sous ce rapport. Ainsi les actes de barbarie les plus atroces, commandés au nom de la religion de Brahma , sont tolérés et en quelque sorte approuvés par la législation anglaise. Il est vrai que , dqpuis quelques années , les gouverneurs ont cher^ ché à s'opposer aux sacrifices des sutties , ou des veuves, qui se brûlent sur le bùch^ de leurs mnis; mais ils ne Tont tenté qu^après que des recherches faites par des savants ont amené la preuve que ces sacrifices barbares n^étaieht point
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commandés par les livres sacrés des Indiens , et que ce n'était qu'un usage introduit abusivement depuis un certain nombre de siècles. Sans cette découverte, on n'aurait eu garde de s'opposer k cet acte religieux, et encore ne le fait -on qu'avec beaucoup de précautions, et en agissant par voie de persuasion auprès de la victime et de ses parents. Si la persuasion ne réussit pas, on laisse les choses aller leur cours , et le bûcher s'allumer. Le gouvernement anglais envoie cependant dans ses possessions de l'Inde des évèques études minis* très du culte anglican, tous largement rétribués. Bbis ces fonctimnaires se bornent à célébrer l'office divin selon le rit anglican, pour la partie de la colonie anglaise qui appartient à ce culte, et ils ne s'occupent guère de la conversion des idolâtres. Toutefois il est à remarquer que depuis un certain nombre d'années, diverses sociétés protestantes, jalouses de voir les succès obtenus par les missionnaires catholiques dans toutes les patties du monde, et notamment aux Indes, se sont imaginé d'envoyer aussi des missionnaires dans ces contrées, avec force Bibles traduites dans la^ langue des peuples qu'il s'agissait de couvrir. Malgré le texte de la constitution, ces missionnaires
les Indoos et les mahométans ; de sorte que cette éeole, la plus nombreuse de toutes , se trouva tout à coup déserte, sauf quelques écoliers juifs qui continuèrent à la fréquenter.
C'est avec beaucoup plus de modestie et d'habileté que procèdent les missionnaires catholiques dans rinde; aussi obtiennent - ils de bien plus grands succès que les missionnaires protestants. Je pailerai ailleurs des missions catholiques établies dans d'autres parties de l'Inde; je vais seu- Iraient dire quelques mots de celle qui existe à Bombay.
La mission de Bombay est confiée à des prêtres de la propagande de Bome; ils ont aussi élevé des écoles I qu'ils ne se contentent pas de surveillcTt mais où ils enseignent eux-mêmes. Ils résident à Bombay en vertu de l'acte de cession de ceHe ville et de son territoire, acte par lequel les Anglais se sont oUigés de conserver les églises et le cillte catholiques. L'un de ces ecclésiastiques est payé par le gouvernement pour donner les secours de la religion aux soldats iilandais dé la garnison; ils ont en outre trois établissements principaux, l'un dans le Fort, le second dans la ^lle, et le troisième à Hahem. Dans le Port se trouvait l'évèque
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dom Pedro d^Âleantara, vicaire apostol^ue dans le» Etats du Qrand^-Mogol ; c'était \]ii de ces vénérables cénobites d^une instruction profonde, distingués par leur éducation et par la dignité de leurs manières. D'une famille noble dltalie, il se trouvait dans Tlnde depuis plus de cinquante ans, et était le doyen des évoques. Comme il avait sous sa direction spirituelle une nombreuse population, le gouvernement de Tlnde, avec cette générosité qui le caractérise, voulut eontribu«r a son entretien , et lui fit demander quelle somme il lui serait agréable de recevoir. L'évâque répondit qu'il accepterait avec reconnaissance trrnite roupies, ou soixante -quinze francs, par mois; on crut qu'il se trompait , et qu'il avait voulu demander dix ou cent fois davantage: si bien qu'on lui renvoya sa lettre. Elle ne contenait aucune erreur ; et il fit observer que les règlements de son ordre lui imposaient un bumbie costume, qu'il avait sa cellule dans l'église, et qu'une roupie par jour était tout ce qu'il pouvait dépenser pour sa nourriture. Je ne sais pas si le gouverneur a compris ce qu'il y avait de sublime dans cotte touchante simplicité.
Le coadjuteur de dom Pedro était Romain, et
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bane de feuilles de palmier, et Hgr Garr, Tévèque anglican, qui vit dans un magnifique palais, qui est reçu au bruit du canon , ne sort qu'en ywture, souvent accompagné de sa femme et de ses enfants, et qui reçoit soixante-quinze mille francs par an? Sans parler de oc personnage, qui n'a pas pour mission de convertir les infidèles , mais de diriger le clergé anglican, je ne connais aucun ministre protestant qui , le soir, ne se promène en voiture ou à cheval au milieu de la société élégante de la ville, qui ne soit toujours vêtu avec élégance, et qui n'ait pris ces habitudes de corps un peu roides, signe distinctif du parfait gentleman. Peu d'entre eux, s'ils savent les langues du pays, les parlent avec facilité. Le docteur Wilson lui-même, dont j'ai déjà parlé, homme profondément instruit, d'un caractère élevé, voué à sa profession, plus disposé
à se glorifier de son titre dQ missionnaire que de
ceux qu'il a acquis par la science et les travaux littéraires, ne pouvait agir autrement que ses confrè9*es. La plupart d'entre eux feront sans doute de fort beaux et de fort longs discours , qu'ils appellent des sermons, devant une assemblée ou dans une école; mais tout cela est froid, sec, et ne pénètre pas dans le cœur de leurs auditeurs ;
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ils nMront pas, comme le prêtre catholique, poursuivre la brebis égarée à travers les vallées et les précipices, Tappeler avec douceur, la prendre sur leurs épaules et la ramener au bercail. Non, une pareille tâche ne peut appartenir qu'au bon Pasteur lui-même, ou à ceux qui tiennent de lui leur mission.
J'ai plus d'une fois été témoin de la difiérence . frappante qui existe entre le véritable envoyé de Jésus-Christ et celui qui usurpe ce titre. Ainsi , j'ai souvent suivi dans ses promenades à Mahem, ou dans les environs^ le vénérable évêque dom Louis, connu ici sous le nom de fra LuigL Parsis, Indiens, mahométans. Portugais, tous le connaissaient, et surtout les habitants des plus pauvres chaumières. On l'arrêtait au milieu de la rue pour causer avec lui ; on lui demandait tantôt des médicaments pour de pauvres malades, tantôt des conseils dans des affaires embarrassantes , ici des consolations pour de pauvres affligés, là des secours pour des indigents qui manquaient de tout. Il répondait à toutes ces demandes avec la bienveillance d'un père pour ses enfants, et jamais personne ne s'éloignait de
lui sans être soulagé ; car, si parfois il se trouvait
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dans Timpossibilité de donner satisfaction à tous, il paraissait plus affligé iui-mème que la pers<mne à laquelle il était forcé d'exprimer un refus. Chaque jour des Indiens presque nus venaient chez lui en procession, entraient dans son cabinet, le poursuivaient jusque dans sa chambre à coucher; on ne craignait pas, comme chez les missionnaires protestants, de déranger madame. On le faisait sans scrupule lever au milieu de la nuit pour administrer les sacrements; je dis sans scrupule, car dans ces occasions il paraissait joyeux , et remerciait ceux qui l'avaient réveillé, en leur recommandant de ne jamais craindre de le déranger pour un pareil motif. Aussi avait -il baptisé, non pas deux enlknts parsis , mais six mille personnes. Et cela s'était fait, comme tout le reste de ses actions, modestement, sans bruit, sans éclat Et cela ne s'imprimait pas dans les journaux; on ne demandait ni l'intervention de la justice, ni celle du gouverneur; on ne criait pas au miracle, et des discours n'étaient pas prononoés à ce sujet. Peut-être plusieurs de ces convertis n'étaient-iis pas bien sincères et retournaient-ils à leur ancienne religion : cela était, disait le saint évèque, entre les mains de Dieu; mais le plus grand
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nombre lui restait fidèle. Le jour même où le docteur Wilson baptisa ses deux parsis avec tant de retentissement, dom Louis baptisait neuf Indiens, et personne n'en eut connaissance.
Malgré la morgue et Unsupportable intolérance des protestants, je dois dire que le gouvernement de rinde» aussi bien que celui des présidences inférieures, reconnaissait les véritables services rendus à la civilisation par les missionnaires catholiques» Parfois, il est vrai, on voyait, dans un journal rédigé par des pasteurs, des injures contre le vénérable dom Pedro d'Alcantara. Cet homme, si soigneux de sa personne, quoique paralytique et âgé de quatre-vingt-quatre ans, de manières si distinguées qu'il aurait figuré dignement dans les cours de TEurope, se faisait quelquefois conduire sur le rivage pour respirer la brise du soir; eh bien ! le journal dont nous venons ^e parler imprimait qu'il allait étaler orgueilleusement en public sa saleté et ses ignobles vêtements, en faisant allusion à la robe et au cordon de Saint- François que portait le prélat, parce qu'il appartenait à l'ordre des franciscains. Mais on connaît la liberté ou plutôt la licence de la presse anglaise, et les personnes sérieuses savent le cas que l'on
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doit faire des assertions de certains joornaux. Du reste, le gouvernement, je le répète, ne suit pas de tels errements; il connaît Tabnégation des missionnaires catholiques, leur soumission à rÉtat, et il sait qu'en des temps difficiles il peut compter sur leur fidélité, et par conséquent sur celle de leur troupeau.
f Les écoles de ces missionnaires ne sont pas
tenues avec le luxe des écoles protestantes; les élèves sont moins nombreux, surtout dans les classes supérieures. Cependant j'ai vu de jeunes Portugais sortis de leurs mains avec une éducation moins variée peut-être, mais certainement bien plus solide que celle que reçoivent les enfants instruits par les sociétés anglaises.