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un quart de lieue au sud^est , je puiai auprès d^unf chapelle ruinée, située à r^urémité de la gorge qui commence au penchant du Paneati.
Dès que mhm eûmes atteint l'arête du coteau qui ferme œt encaissement, je découvris une seconde gorge de deux milles de longueur, qui circule du sudouest à lorient. Elle me parut entièrement bordée de hautes forêts et cultivée par ioterralles sur ses flancs. Nous la travetsftmes à son extrémité , eo sui* ▼ant un sentier rapide qui aboutit au V(Hdo*Mati, que nous passâmes sur un pont d'une seule arche en ogive, qui a plus de quarante pieds d ouverture sur trente de hauteur, mesurés depuis Teau jusqu*i la clef. Cette singulière construction qui égale par sa légé* i«té les ponts chinois en bois , repose à la rive gau« che sur une pile en maçonnerie, et de Tautre e&té sur un banc des rochers. L^éruditLoa de mes gui* des voulait que cet édifice f&t un ouvrage turc ; mais en l'examinant attentivement , je fus porté à lattribuer aux Grecs dégénérés du siècle des Cornmènes, à cause de quelques croix i«demi efEioées, que je reconnus à la voûte et dans les piles de son arcade colossale. On ne peut sans témérité ria* quer de la passer à cheval , â cause de Fesearpe^ ment de sa descente et de sa moitée. Cependant les mulets et les chevaux épiroles accoutumés aux mauvais pas des montagnes , la firanchissent sans trop d'inconvénients. Je ne pus , à eause du volume et de la froideur des eaux du Voîdo-Mati dans lesquelles mon cheval refusa d'entrer, remonter son cours encaissé pour visiter sa source. Mais les pay-