CHAPITRE XIT
0USSAf qui charriait des trains de bois ëquarris, destines à la construction des palais qu'Ali pacha faisait bâtir à Premiti et à Tebdeo. Cette route dangereuse fut de deux milles, jusquau pcmt de Conitza, placé dans lembrasure de deux montagnes , qui expirent brusquement en &ce l'une de Tautre. Du milieu de ces mornes , le fleuve s'élance en mugissant, pour se répandre dans la yaUée, dont je venais du parcourir le côté méridional, depuis le pont de Voîdo-Miti. Dans l'espace de huit minutent, nous montantes à la ville, où je pris mon logemmit chez le Godfa-Baehi, qui était prévenu de moa arrivée*