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racte, dos déesses Nebau-t et Menhi-t qui semblent être toutes deux une forme de Neith. L'emblème vivant de la ville et du nome est le poisson Lattis, comme le poisson Phagrus est l'emblème vivant de la ville et du nome d'Assouan, comme le poisson Oxyrhinchus est l'emblème vivant de la ville et du nome de ce nom. « Quant au culte du poisson Lalus, dit M. Jacques de Rouge, on n'en connaît pas le symbolisme; mais parmi les prescriptions religieuses particulières à ce nome, on voit la défense d'y manger le poisson, rubrique certainement en rapport avec le culte dont les anciens auteurs et les monnaies ont conservé le souvenir ». (Monnaies des nomes, page 8).
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EDFOU
Planches 67-73
Eclfoii est le plus complet, le mieux conservé, celui qui possède les inscriptions les plus nombreuses et, à certains égards, les plus clignes d'être étudiées, de tous les temples qui existent encore en Egypte. Nous aurions réussi à le débarrasser sur ses deux côtés Est et Ouest des décombres qui le pressent encore de trop près, il nous aurait été possible d'établir en avant de son pylône une esplanade régulièrement entourée de murs d'une centaine de mètres de longueur, que le déblaiement du Temple d'Edfou serait le modèle à suivre dans toutes les opérations de ce genre. En tous cas, l'intérieur du monument, son admirable cour, son couloir d'enceinte plus admirable encore, ses cryptes, ses murailles extérieures, ses terrasses, tout est déblayé, et l'immensité du monument n'empêche pas que la dernière des inscriptions n'y soit aussi accessible que dans un Musée. On n'oubliera pas qu'il y a quinze ans encore, Edfou était une haute colline cle détritus de tout genre qui cachait un temple dans ses flancs.
Edfou a donné les six planches suivantes à notre collection.
Planche 67. — Vue du pylône, de la cour et d'un coin de la façade.
EDFOU
Le Nil est au fond, bordé par les montagnes de la chaîne arabique. Derrière L eonr e an dessus de la colonnade sont les maisons que nous avons ut iTau commencement des travaux de déblaiement^ *™^™ ^ qui couvraient le temple, et qui nécessairement ont eie démolies. 1 A part le pylône, le mur d'enceinte, et quelques modmcat.ons san, importLe dans le détail des chambres intérieures, le Temple dEdfou aJsi qu'on peut en juger par le plan ci-joint, apparent au même type que le Temple de Dendérah (voy. Tome I, page 87 ).