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sans préparer le> al i mens dus aux malades ; quelques infortunés périrent de froid sur le lit teint d'un sang versé pour la patrie (1 ).
Si ma critique s'étendait sur l'intérieur de U ville , j'appellerais la surveillance du gouvernement sur cet aflreux château de Brest où l'on vit l'innocent à colédu coupable, plongé dans des cachots alTr.Mii, dans des réduits infects, mangé de rats
et de verininr. A pendant cent trente jours de
détention dans une fosse de six pieds de long sur quatre de hauteur, n'eut de rapport avre les hommes que par les cris d'un malheureux qui . pendant une léthargie , avait eu les molcls, les cuivses, les seins entièrement rongés do rais; il ne M>rtil de cet état de mort que quand les nerfs voisins du curur furent tiraillé.», par leurs dents déchirantes.
Os! la que languirent enfermés les républicains les plus prononcé* , les administrateurs, les plus intègres , les plus éclairés delà France, tas hommes, qui ne s 'armèrent que pour maintenir l'imité de l'empire , qu'on accusa d'avoir voulu le diviser, avec quelle f«»rce il> virent s'approcher la mort ! avec quel courage ils la subirent! pas un d'entre eux ne déshonora par Mue plainte La cause de l'innocence dont its devenaient les ticUnic*. Héros de la patrie, maires de ces hommes j;t:in i eu \ . je cherche un monument qui roiisu re m s a la postérité : on foule déjà sans frémir la terre humide encore du sang que vous avrz v iv !
Français, hommes légers qu'un sentiment profond ne pénètre jamais . snr lesquels -Iwnl l.-s objets romme l'ombre emportée par un > eut furieux ,
ou » i'iis le* verre? reparaître.
t 'est à l'histoire à donner en détail le récit des forfaits qui ternissent la révolution ; a les r-unir ; a les poindre dans mi - ni cl grand : quelques futs i Mités muraient jij and exemple ipi ils doivent donner a l'univers: a ce s|«sriaele alTiy ux qii i doit frapper comme le> s. rpeo» des furies.
Ou a donné. cjj„s Brest, dere*ilégmi(.iule»r*ri-
du corps, d, I vspm