DISTRICT DE QCIMPLR ES
» La querelle s'échauffe ; le chevalier proteste que le mol fatigué , dans les vers nobles, était trivial ; que le mot iiulestrttctible l'avait choqué, sur une pierre, grosse à la vérité, mais beaucoup moins que celles que lance le \ ésine . en Sicile.
» Il trouva bien plus de justesse <l.tn> les vers du cabaret, et il assura que la faux du Temps élue- «lue. mais non détruite, |>r- -entait une idée si vraie, qu'il voulait la faire graver par Audran ou par Cochiu. On lui répondit av ec chaleur ; enfin l'on paria trente-six lianes rpie l'abbé Delille n'a jamais vu le cabaret voisin de ( oneanieau , el que son vers est préférable aux deux vers que je viens de citer.
» C'est à vous que nous osons nous adresser , monsieur . pour juger celle question qui trouble toutes nos assemblées. Ne dédaigne/ pas d'insérer celte lettre dans vos feuilles; elle prouvera peutêtre à ces messieurs de Paris qu'on sait s'occuper en Iîrctagne,et que le llambcau du génie , qui brille sur la capitale , jette quelque lueur sur les rochers de l'Armorique et dans les environs de Quimper-Coreulin.
» Nous avons l'honneur d'être, etc. , » Monsieur,
» Un de vos Abonnés. »
Ces mauvaises plaisanteries, ces vers burlesques ne prouvent rien. Quimper , malgré les préventions françaises, les vers de I-afontainc , etc. , n'en est pas moins une ville tris-aimable , tres-éclairée; c'est l'endroit de la Bretagne où , sans comparai- j son , on trouve le plus de connaissance , de talens et d'amour pour l'étude. I-es habilans eu sont obligeans, les femmes gaies, vives, spirituelles; elles ont encore pour les talens el pour les lettres ce vieux respect anéanti dans une partie de la France par les déclamations du bon Jean-Jacques (1).
M. de B...., gentilhomme breton , me contait , à Paris, que montant à Quimper la rue Obscure, accompagné d'un gentilhomme de celle commune , ils virent s'avancer un paysan, jeune et vigoureux, ivre, et roulant dans l'air un bâton menaçant. B...., inquiet, fail voir à son ami que cet insolent pourrait l'insulter. — S'il avance, donne-lui sur la tête
(♦) Non» ne utom « quelle mue il faut attribuer lr jq. peine ot une poile ici Cembry d« U Tille de Quimper ; roi* il eut c rrUio ija actuellement celte ville r*t une de* rooiu» lettrée» , iln pl,„ icamuti aux idée» «rricrcei et aux deroliona étroite».
un fort coup de ta canne , mais ne redouble pas. — 1-e paysan s'approche el les insulte. B.... suit le conseil qu'on venait de lui donner; le rustre tire >ou chapeau , fail la révérence et s'en va.... C'est le coup de bâton du seigneur. Il parait qu'autrefois un gentilhomme avait le droit de frapper une fois un paysan . pour l'avertir , pour le ramener à In raison; mais il courait risque d'être assommé , s'il revenait à la charge. Ainsi nos commandeurs, à Saint-Domingue . ne pouvaient donner qu'un coup de fouet au nègre paresseux . négligenl : s'il redoublait , le nègre se plaignait , le commandeur était puuide la peine du talion, t'iun it'tloubhimenlis-
I-e propriétaire de la terre de Coat-Fao et de Prat-an-ltas demandait un <ruf à chaque ménage au temps de Pâques ; il faisait enlever les marteaux des portes, ou les serrures , chez celui qui le refusait.
K pouvait prendre le meilleur poisson du
pécheur qui passait devant ses terres.
Le propriétaire de Trohir , commune de Kerfcunleu n , devai t to us les ans, à l'évêque de Q u im per , un écu d'or, qui ne pouvait être présenté qu'à la messe du jour de NoéJ , et par un gentilhomme : il en était dressé procès-verbal par la justice de monseigneur. Tous les sept ans, on remplaçait l'écu par une paire de gants de soie blanche bordée en or.
P.... K.... , à la Chalaigncraye ( en Briec ) , pouvait porter, à côté de l'évêque, un bâton d'argent, pendant les offices. — Un de ses ancêtres avait délivré iPun coup de Itaton un curé portant le bon Dieu, que des manans insultaient.
Un évèque allant à Pont-PAhbé s'enfonce dans un bourbier; des paysans le délivrent; il leur présenta de l'argent , refus. — F.h bien , dit le saint homme, il n'y aura plus que trois lieues de Ouimper à Pont-I' \bl>é : il raccourcit ainsi la route J .
Tous les ans , à Quimper , le jour de Sainte-Cécile , à deux heures après-midi , tout le clergé montait sur la plate-forme, ou l'on trouvait la statue équestre du roi (îralon, entre les deux lotus de 1 1 cathédrale ; on y chantait un hymne à grand chorus, accompagné de musiciens. Pendant ce temps, un des valets de ville moulait en croupe sur le cheval , tenant une bouteille . un verre , une vielle ; cet homme alors versait nue rasade, la présentait au roi , l'avalait , essuyait la bouche du
(») Mut comme il oublia d'ajouter : el Iroil Itenn dt Pvnt-ÏAMx & (juin/irr , il y t loujour» i lie ue» au itlour.
MSTItrCT DE QlUIPUI E-1 1794.
prince . rt lançait le terre dans la place. On se précipitai! pour le recevoir; celui qui le rapportait
de mit .-eu», iv qui n est jamais armé. Un a prétendu que le valet «If tille rassan l«' terre a\ant de : 1 assertion csl lauvse. lin critique .m'mw, relui qui , pendant Ws tingt-deux dw nirres aimées. , .s csl acquitté de cette l'on* lion, lr jetait *aus I atoir l'élé. Il ut* ïaul pas dénaturer des fait* de celte importance ; mmi témoin iM encore tuant, loul Qii.iiip*r peut le consulter. Ij térécikidk *e lenninail en plaçant une hraiiche de laurier dan* la nia m «lu n»i < .r;iJ<m. Je ne devine pas k sea* de celle pratique ingénieuse. On n>' .Lut rien négliger en histoire; peut-. In lui J..111 rc J.m «YUirura-t-il quelques UiU iiirportans ; il Ihhnin |»ent-rlre un rapport ingénieux, u ru- longue dissertation a quelque ^rand < <>i:imeiii.iieiu-. «.ralnn ilr Iktt-iiiu» nu !»• Mais «I. > bretons. r„H -|i;,rd . , , Vu ton , .Vali-rr . I.uis le> s;itairs des ■ 1er mers >iir|es . n "nul rempli t.iril d'in-lotn >> «pic de rap|n>rN de relie esp-« e I .
L'an des (rjii>ilniii> est u>i de» grands l.ilen» de I écriviiu , jeu contiens; ni.u» au nuli.-ii de Iml de f<di.v , découles . il.1 -iifi'iAtili.iiis , de i].'»r riptioiis , de il'Mih si ihlSi 'r»'iis . | .ii de h peine .1 Irai d.uieer I .iti naturel qui leur i iii.i 1 ■ - 1 ■ * .le iir sais . p.ir exemple , r..:iirn- iit lier ! Iii-tmre de I.i -: iLiu ri. IiuLuu l.i <|f--r'ri1'li.iii 11 <t'ii . ]!■■ «li s 111.-., t',--^ places de Oiiiiiiper.de-. t-4 u I ir- « 1 1 - -»i -u î 1 • ; - - fiii'j* l<" piiur relie < oiillliiiiiv. Je | r.-init ,n le p.u li que f.n suin jusqu'à prévu 1 . |f.in.ii ^ri> me piquer de OieriliT 1rs t-l.^es ([ii pu dmt au\ ex|i[iur.'^ir> .
lUrlilodiqUCs , .1 < es I • - 1 • - — 1. ilT.es, s.iiuh>. i.ll.H-
. , qui r.i|.|ir«M lu -nt 1 i' 11 ,] 1 m 4-1 r. ni . a ne -<>r\, 1 t jamais d'une ît.^i;-' pi..,,-,- Qu.uid un Lut "'j'ii - nt. .mu ;n. ih.'.i- . ,r l«- r.ippm tr ; 1 ''li'' nu ri !.•• rii *.hi1 uiii' julre : .Ile » 1 Jipi^iu .m n.uius .le 1 11 u il m .1..', '• , 111. rr
■l.^i.uK rt dr I . Iirilll.
Si j'a>aU doUé mon lra»-il |wr « liapilrr* , rbaruo rut parcouru l'arlirle prnpie à v»n rtat , à x>n génie, en iirgligraul relui qui lui romenait le l n arrliilecte . par exemple , e;it laiW le» i où je ue (tarleque de*u|>er>titimi* , «le folio ri <k chanson» ; il n eùt pa^ lu I ui>«oire sui-
Ul
< 1 ) Lmut à» Caail.n («Nr • '
rit ki d 10IUII p'ot iir( \è»vr <(U«
tante ; elle e»t pourtant insérée 1
qui n'a pas lu Don-Quichotte 1
tn marchand , en quittant Quimper, coolie à ton Yoi&iu une aornine considérable , en le priant de la garder jusqu'à son retour.... Il arrive : on nie le dJpol ; appel au tribunal : on demande un serment ; le dépositaire iufidel* , prtt à lever la main , remet la canne remplie d'or à l'homme qui réclamait son argent, et jure alors qu'il le lui a rendu. In crucifix, selon l'usage, présidait à ce Irihuoal; iudigué de celle affreuse iulidélilé , son lira* *e détache, suit sang coule, lacanue se rompt, et la fuurl>erie .se décomre. J'ai vu le saug cipoté. tant de siècles a la vue des Hdèles ! — la révolulion , ennemie des mirai les , a détruit ce grand iiiouumenl de la piété de nos jwres.
Quand Cervantes a placé ce fait dans l'Ile de llaralaria , au tribunal de notre ami Sancho, il ignorait le vrai lieu de la »rrne.
Je ne parlerai pas du merveilleux poisson d'une fontaine de Quimper , toujours vivant , et toujours en entier , quoique Saiul - (lorciitin rn coupât chaque jour la moitié pour v nourrir dans la jourm'e. I.'éiangilr nous rapporte le miracle des cinq p,iin> nui MiliMaiilérent i iuq mille .spécial*' m*. I .'histoire de llretagne nous conte que Saiul ^ xe« alimenta deux cents personnes ;ivee Imit s.»iis de pain . dans un temps de famine, ( es faits s. : I !i i-p r.iMitiiuiis pour t Ire rappelés ; SaiHl-r'raix .'is n'eu f..i ut |«as d'auties
firoa^lbTlaytM , mam rWapr* èama I Arwon^lM. S9* | U r.nrol ttmiwr , t* rl &I dw fn*4» ptnfr** 1 Utim . k r* tfm» imtm* Im lr(f inrev II m tntn J«
l<rsloa. mal* i» Cor*x>o**lU , dwMnl J*n< rctu miroali* feial-Owattia , «I fat rdiAé fêt mm daceara. U
pulM it tm Mj«te. Im n»H |u«M • , il l< l.l arirmmwt par Sual.alarl<a . »txk~%*qmm A» Ton». ilnaJuaai i»«a
ne» tiM i)M ca fol Sa«M-C«raahu ira* a»»am»it . ■ «arat À Kmftn. aa *SJ . aoa. W mom A, ta— ■froatalr .tat ca fat, aalna Ali Motlait . ta , qaa 6tiai-Cau«aitB Sakaa U aarata UftmiAtn , Oraioa lanaa aa anal ra é» Hmimfrt fomt tat awai» M ami ni
ju. >u 1 r uni .«»» 1 1| - ima .pur I oak «oaa*1 aa portail aa I rj 1 1*« . ma. I rflicM aaraM 4a 10» Graloa , aaai Caaabr^i a par» pa*.
• ...» ..^ui. Xam t«a «m . nrai Un* ,
Ou imper doit être submergé , si la bougie du
Guéodet s'éteint.
« L'église du Guéodet passe pour le plus ancien temple de Quimper. Quatre piliers la séparent en deux parties ; l'une d'elle ne date que d'une époque rapprochée, elle n'a pas trois cents ans d'existence; l'autre est de la plus haute antiquité , quoique refaite , rebâtie quelquefois , en 1371 entre antres, comme une charte sur parchemin , déposée à la bibliothèque du district, me le démontre.
» Tout annonce la vétusté de cette seconde partie. Le jubé , de bois de chêne, me parait plus ancien que le plafond de Saint-Louis , à Fontainebleau. Des poutres qu'on n'aperçoit pas le supportent ;
lais , poor le tcmpi qu'il* y forent poses , qui Tôt l'an 14*4 que l'église fol rebâtie :
Cuiui toi tknttu* Jti Itmn As»oti«««< , (J*é t'a* tftâmtn eemâ riM tttmn l*i cran cA/vm ;m*i RrmAtt J«a mm* m Ditm , cr«4 et rntuf mmt mimfmit Çmt Cura prtmutr Hmjr ckmutm <Ui Frmmçtii C y iim'l <•* pmlmii •> tnmmtpmmt Jrann :
miub a 'est u »im «ai ae m
Fmt cj Jtttmt tutin mm fcutf de ce frtmU Jr*/^â<e tm mitm etae , kij/n et Jm />•«/- oWer 1 immmii il Ir pmruil Immt Jmrt ; A L*»»v-Traaa< f ■'« AiaVt CraUra ie ceeji» Ifcea sw <■ Êêiml* y race tm le-il auttnemnù.
Quant * U fontaine miraculeuse dont parle Cambry , il existe I, pré. de Qoiaper, « U root, de Loeient, une i • Seint-Corenlin , et à laquelle le peupla rapporte U merveilleuse histoire du poisson qui se multipliai!; «Mis c'est à tort : U fontaine dsn* Ijqoelle la légende place ce
pat à Quiopex . mais i Ploeodiern.
Albert de Morlaix rapporte que le roi Cralon étant rmu rbasser dioa la foret de Netret, en la paroisse de Plovodiern, et . étant égaré , arriva avec tonte M ««te . l'ermitage de Saint-Corenlin. Comme tout avaient grand faim, ils demandèrent i manger au solitaire , qui remit an maitre-d'liotel dn
tapai tellement pendant qu'on le préparait, qna tonte 1a en soupe. Le roi , étonne de ce mincie , Tocslut voir ce poisson , dont le saint avait conpe »n morceau , et il lapèrent effiseti- Tement nageant dans l'eau sans aucune blessure. Vu indiscret voulut imiter le saint ; il attrapa aussi le poisson , et en coupa *B psèee poor voir s'il redeviendrait entier ; mai* il demeura Weeaé jusqu'à ce qne Sa.nt-Corenun ne 1 eût guéri , en Ini donnant sa bénedic tirvo , et il lai commande en ontre de se tirer de U de penr de semblable accident. Ce dernier fait se i se enanse le jonr de U (Ht de : • t
il est orné d'arcades , de cint
par ses recherches et sa bizarrerie. La principale boiserie du jubé est formée de débris rassemblés , réunis pour remplir les vides de la vétosté. On y
ment exécuté que les mon u mens du dixième siècle : les cheveux roulés du chevalier qu'il représente ceignent son front, comme la couronne d'un eor-
paratt servir de support au cadre qui l'enferme; deux anges , portant unèeusson , ne sont certainement pas de la même époque, quoique depuis des siècles ils soient placés au milieu de la balustrade.
• J'ai remarqoé, dans cette église, deux pou 1res sculptées que des tètes de dragons soutiennent ; elles portaient autrefois une roue de quatre pieds de diamètre , couverte de clochettes , qu'on agitait à certaines époques. Ces clochettes , comme celles qui pendaient aux habits du grand sacrificateur des juifs , rappellent les temps recule* ou I on pensait que l'ébranlement de l'air éloignait, blessait les démons vêtus de vapeurs aériennes.
» La plus ancienne vierge du Guéodet est noire comme la vierge de Chartes , comme celles de l'Italie, comme l'IsU des égyptiens.
> Le checur de chaque partie de cette église est séparé par une boiserie incorruptible , de patience et de singularité.
• La plusancienue de ces boiseries est jour : c'est un amas de colonnes et légers, dans la forme des arabesques ; de petits clochers, de dômes légers, de pendentifs, représentant des anges ou des hommes occupés des plus sales fonctions de llnârmité humaine. Elle a pour ornement des frises ou des traverses , des têtes de lion , la tête de Méduse , un grand Ofirc couché , toutes les barabochades du gothique le
• L'autre, avec plus de régularité, une i de proportions, de sculpture bien plus réglée, offre de risibles contrastes. Sur le piédestal de colonnes cannelées , d'ordre corinthien mal indi-
reliefs exhaucés , on voit Hercule étouffant Antée, Hercule tuant l'hydre de Lerne, Samson renversant les colonnes du temple qui l'écrasa, un :la fondre, la
ei l>.h
t caressée par
un ogoe.
» I < s meilleurs vitraux de Qiroper son! ceux <!.• (aadodet; le bâtard les a mieux conservés que < .-ni de la cathédrale et que ceux du huit}. Dans
quantité de |>ersonnage* entassés I du maitre-autcl de la partie la moin* ande cette église, outre le brillant de» cou- Mi doit admirer de» air» de lé les , des >, de» attitudes du meilleur style. Qu'on la pose de la vierge qui s'évanouit ; une du |M>uple tournant la tète , qu'un homme peut manquer de remarquer, etc.
• \f morceau le plu* complet (|e ces »itrau\ forme ua tableau , une composition régulière , pleine
l,devérilé, de simplicité, (.'est l'adirde» berger». L'enf.uil »ienl île naître; un i, au fond du tableau , admire, adore s, u4tts une altitude respectueuse. Joseph , la \ ierge, sont à genoux ; les bergers se prosternent. K l'époque ou furent exécutés n> outrage, imus a» tons peu d'artistes en France en étal d'en égaler le mérite; aucun n'eut pu surpavser letirs couleurs ; ils sool de 1563. Je sou frappé de l'élégance , de la légèreté des onieroens d'archi lecture pro.l.g... s dansées vastes cadres. On y voit des voûtes surbaissées , îles fleurons, des volutes, des aiguilles •lu meilleur goùl ; j'y remarque surtout quelques tasesépars, d'une forme aussi Mie, aussi parfaite que celle des pins beaux vases d'iUrurie. Le mérite de ce» riches décorations est augmenté par la •i-.lile simplicité des couleurs qui les forment I .eur masse est un fond blanc , relevé par de brilla ns et légers fllets d'or , indiquant toutes les arêtes, la mort de la vierge est du même maître et du
lu.me mente
• A près une peste, les lubitans de Quimper firent vtra de consacrer tous les ans , a la vierge du < .1.1 . une bougie asse/ longue pour entourer fe* murs de I.» ville ; elle devait brûler sans cesse. On». .il, dans un angle ilu s.uirluaire , I énorme botemeou I un .l.-p..s.ni l.i I g(e
• L'intérieur du »icu\ portail , res nusques , ers rôles , les gargouille* de la façade , ton! d'une
•L'êglisedesCordeliers, où l'on fabrique* présent du salpêtre, est formée de deux nefs, séparées par sept gros piliers de granit, la plus grande de m nef* a trente pieds de large; des poutres d une seule pièce, saines, bien conservées, m Mpportent la charpente Quelle nudité, quelles dévastations ! Tout est pavé de tombes renversées , brisées , retournées. Je vis au ha» de la porte principale une lombe de lufrau de sept pieds de long , large de quatre , épaisse de oeuf pouces. Sous la corniche règne une guirlande travaillée avec délicatesse et d'un bon style. I ne su|»erbe pierre de kersanlon , datée de 1507 , dont les arêtes sont d'une pureté remarquable , a sept pieds de long , trou pieds quatre pouces de large et huit à neuf pouces d'épaisseur; elle est conservée dans la cour du couvent.
• Ona brisé les images de deux chevaliers sculptés sur deux autres tombeaux, dont les armures différentes offrent tics variétés qu'il serait bon de conserver par la gravure an moins.
• La plus curieuse de ces pierres tombales me parait être du doue ou treizième siècle ; j'en juge par la simplicité «lu Ira» ail , par le costume et l'attitude. I -i pierre de grauit est mangée par le temps. I . homme et la femme . |e% mains jointes „Ur la poitrine, dorment sur de petits oreillers sans franges , sans omemens ; tous deux oui les cheveux coupé* en rond , la léte nue. I a femme porte une longue
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Q*T" «fe»Mi ■•fer la afet tort «m fi *» Graloa. CUMH P»* pfett coatra légSà* i
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Un rarora. A ertta rpAoaa. drai nbu , ratraal mu joar «a GaroJtt ,.ra ••fstrtrwa ri m pWnral . U boaraa 4a paît». U , munit dunr .UMI. .lU.fe . ,1. élr^irnrt U bon,.. •mtm. aa tayasdUM èw fe part» paar voir uS rna l'rirraM. raaolaa a raJIaaaav U *—mit koapa , «Ira qa iU i|wmiimii fe fM ImiUi. Ik la
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