DISTRICT UL QIWPKIIU; KM
Ouimperié on moment de disette Bey vida se* grenier» pour nous fournir ses grains (I;. Le 29 thermidor , la citoyenne Marie-Anne C-alvé , femme d'î te* Lerun , de Loquilec en fiey , guidée par son patriotisme , apporta la première au marché ce qu'elle avait de grains, au maximum.
Pourquoi ne pas citer de pareils traits? et ne ■ (••it ou s'entretenir que des vertus étalées sur un grand tbéilre, par des acteurs en grand costume?
Mznn, coupée de vallons et de monticules, de letre* fertiles, abondantes en grains, en pâturages, est une des plus riches communes du district. Un voit dans son arrondissement les ruines curieuses du beau château de Bustephan. Ou prétend que la principale façade a disparu, que le village voisin est construit de ses débris. Il est curieux île voir dYs baraques bretonnes , couvertes «le rhaiime , form<Vs de* plus hellcsassisc><|e pierres «!•• taille. fes ruines sont parfaitement d'aplomb; une grande partie de ses murs sont dans le meilleur état de conservation- l i simplicité de ce grand édifice, que de vains ornemens ne surchargent point; les distributions intérieures, les cintres pleins . pierres d attente détarliées des Milites qu'elles supportaient,des conduits qui transportaient dans les salle* l'eau chaude des ofliees. un caractère d'antiquité qu'il est impossible «le décrire . me font irder ee bâtiment comme mules plus anciens. non-seulement du Finistère, mus île la France. *s<>n nom latin. Rus Stephatti , me ferait rroire qu'il fut construit à cette époque ou le gotit gothique commençait a se mêler au goft qM les r.>iimn> .iv aient transporté dans les (ianles. Je Avérais l'époque de sa construction . si des conjectures sans premes matérielles pouvaient être Adoptées, 1,1 rinq ou sivi'nie siècle . époque où je suppose qu'ont été bits les plus anciens murs de Concarnean. I mortier est employé dans les tourelles ; le pic seul pourrait l'attaquer. I u mortier assez commun lie I* reste de la bâtisse; on sait que la pierre raleaire est extrêmement rare en Bretagne. Dans quelques endroits même . les murs ne sont couverts que H un revétrment de pierre de taille.
La salle principale a quarante pieds de long , vingt -quatre de large, et vingt pieds d'élévation. Chaque marche des escaliers est faite d'uue seule
(0 **7 ■'• aa» iom bahitini eareiroa ; je doale qnc relie **■■■■ — f* ctoa * ■ rraad wmn « Qureaperl*. U la»! '* '•»•• C*l» t n en e»i pat | ai aoaoraaia.
rauuiju ru. i il.
pièce, d'un granit lin. l-i façade qm snbsute a cent pieds d'étendue ; l'intérieur est revêtu d'une espèce de stiK - sus«-eplible d'un Iw.iu poli. «sJSJéeb
Fannie drml -lu < IiiI-.hi île iiustepliaii est leçon \ert d un énorme lierre, dont les branches et les feuillages s'étendent de vingt pieds sur les murailles qui le soutiennent. F ne des assises angulaires «•levée se trouve remplacée par le tronc contourné de ee lierre, qui peut avoir eu cet endroit dil-buit
I ies île iliainetre. I u |mjiiiiuht sautage domine
piltoresqueuieiit un des grands pans de la façade ; du gui, du lierre, mille plante», des mousses variées, tapissent ce urand et beau MMStf d'architecture : rien ne le domine. Du haut d'une tourelle, qu'où peut encore atteindre, mais avec peine, ou plonge sur une vaste étrudue de terre bieu cultivée ; on distingue le bourg de iley (2); la vue se borne à Thorium par un grand arc de l'Océan.
(> château fut bali, dit-on , par un Dis des rois de Bretagne, qu'on nomme hlicunc ; c'est une* conjecture sans preuves. On sait qu'en 1250, il appartenait à Blanche de t distille , épouse de Luns \ III, roi de France, el qu'en 1420, U était possédé par un seigneur de duémenée.
Ce hatimetu s'éloigne des formes de nos vieux châteaux , et cause à celui qui l'examine une sur- • prise occasiouée par vin étrangeté. Il ne ressemble à rien de ce que j'ai vu dans le Tyrol , en Mleiugne, en Flandre, dans la France et dans • ( l'Italie. Le» anglais sont asseï dans l'usage , dans leurs maisons champêtre» , de placer comme ici leurs portes dans an corps avancé sur la façade principale : il v eut de grands rapports , dau» les . premiers a|;e» «le I ère chrétienne . entre la Bretagne el I Angleterre (3).
ft) r taahl) r«l dire Rie* , car il a«l de lonle iapn«iDi. , lai* qu'a* toi* Bar de rat eadroit . .1 «uuni pin» qaa I ■ . de R*T o'a qo an Hl| Batll lUkit et qfl'J eel a Irota liruaa
il IV , ' 1) O rbltern *«i dan, le *tai qaa loraqne OaXaW}
la eiarra, aux il fa al qaelqae pan rahaltr» Sa la daamptiaa
qa il aa (ail. Bamaaia aat Ima Sa porter la earacteA d aa-
liqaii» qo* lot don a* < imhrt ; il ; a liaa de croira q>i» '«a
manoir .lu |f« erecla . bali probablement «ar Ira raïaaa d «aa
plu» aaoea. Il aat beea bail , aa bellea pierre, da tailla , Hal
n offre euraa eroenafliroiol partirai m, aaraa oraeaaent qaa
I rloaraa daa foenaee de ao* tieaa rbileaat el le rende *»-
rteai , rnaal oa poarrail bj rrone d âpre* U Ubleea qn ea
(art Caaabr». Soa aapatl aat p.itoreaqae , aaaaa c aat . aa
Mai , aaa ru, oc uUa qaa aaa — pagan ea aaTrral praaqa a
cbaqaa paa.