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(1) Ilim y gras.
(2) Voyez Saumaise, KxtrciL Piin., et ia traductioa hançais^c de Strabon.
(3) Hist, lib. II. . ,
(4) Foyêz Étienne de ByMnce, w.*'jkfU9t •tïlnhia.
célèbre du temps d'Homère, car 9 n'en parle pas; et cependant il est question , dans TlHade , des cygnes du Caystre, aujourdliui le KilchichMeimUr [ le petit Méandre] , qua cause de ses sinuosités on a quel* quefois pris pour le Mcamire (1). Si Homère naquit à Smyme, comme le croient plusieiirs auteurs, entre " autres Varron et Cicéron (2), il serait singulier qu'il eût entièrement passé sous silence Ëphèse, qui, après avoir fondé Smyrne , lui donna te nom d'un de ses qu^irtiers. Le temple de Diane , sa statue , auraient mérité d'être chantés par le père des poètes, , qui à célébré des vîHes et des lieux beaucoup moins importans \ et l'on est plus étonné de ce silence , si, comme le dit Pausanias (3)^ il composait ses poèmes dans une grotte, à la source du Mêles, qui coulait entre Smyme et Éphèse : il était naturel qu'il en dit un mot dans son hymne à Diane (4) ; le sujet devait le lui inspirer.
Il est ftai qu'il est plus que douteux que ces h3rmnes soient du chantre de l'Iiiade : mais , quand même ib ne seraient pas de lui, celui qui les a bits à une époque très-ancienne, a dû les composer dans
(i) yoyez Spon, Voyagé du Lemnt, tom. pag.
(a) Gic. ^ro Archia poëta, ^. 8.
(3) Ctxtc. Descr. lib. vu, cnp j
(4) H^mn. vill, et Fragm. xxxvin.
Tesprit d'Homère et avec les connaissances qu'il lui supposait; et il croyait probablement qu'à l'époque cTHomère, Éphèse n'était pas encore digne de ses chant» ; il s était cependant écoule déjà plus de deux cents ans depuis Texpédîtion des Toniend (en 1130). Si, avec M. Larcher et d'auti^es chronologistes , on place Homère vers le milieu du 2c.* siècle avant J. C, Éphèse avait eu le temps de se relever.de ses désastres, de faire partir de son sein plusieurs colonies , et elle aurait dû s'attirer Fattention dlf omère.
On ne connaît pas le gouvernement d'Ephèse à ces époques reculées ; fl est à croire qu il changea plusieurs fois , et qu'il y eut des hommes puissans qui «'en emparèrent. Lorsque Crœsus tourna ses armes contre Ilonie^ Éphèse fut h première ville qu'il attaqua^ Pindare, fils de Mêlas, y régnait alors^ Prenant à cceur les intérêts de k vilte qu'il avait asservie et qu'il gouvernait avec modération, il la défendit avec courage. Les fortifications étaient déjà entamées ; une tour, surnommée la Traîtresse, iétBÔt écroulée : frappé de cet événement d'un augure sinbtre, et pressé par les assiégeans^ Pindare crut n avoir d'autre moyen de résistance que de mettre Éphèse sous la protection immédiate de Diane , sa divinité tutélaire ; il conseHia donc de joindre par des cordes la ville aux colonnes du temple de Diàne , situé à sept stades hors des murailles ; et mém€
temps ii fit partir une députation chargée d'implorer la ciëmence de Ooesus. Ce prince rit du pieux stetagème de Pindare, et, touché de la confiance que les Épiséaiens avaient dans le secours des dieux t il leur accorda une capituhtion honorable et la Ubertë de vivre selon leurs lois. Pindare renonça au trône^ ety après avoir mis en dépôt son fib et ses richesses sous la sauvegarde des Ephésiens et de son parent Pasidès^ il se retira dans le Péloponnèse (!)•
Lors de k gueire des Perses > Xenès s'empara d'Éphèse; mais il la ménagea et respecta ses monu* mens. Pendant les troubles du Péloponnèse, ies ésiens avaient fa prudence, ainsi que les autre/ villes d'Ionie, de se ranger du parti que £ivorisait fa fortune. Après h victoire remportée par les Laoëdëmoniens sur les Athéniens à yEgos -potamos , les Éphéinens oonsaorèrent à Olympie les statues <Ie Lysandre et de quelques généraux Spartiates peu connus;. et iorsfjpie Gonon eut battu la flotte lacédéinonienne. près de.Gnide, Éphèse sempreua de lui £giire élever à Olympie une statue d'airain , ainsi qu'à Timothée.et à d'autres généraux d'Athènes (â).
Soit par crainte, soit par flatterie ou par reconnaissance» JçsjÈpliésiens élevèrent aussi des statues
(i) iEitan. ffitt w, lib. m , cap. a6 ; et Poljrmi. Stmii^ Iâu..Vi* CKp. 5o.
(a}.Pftiimti. jGme. Jkter, Itb. yt, ^p. 3.
à Philippe père d'Alexandre ; et Memnon', général de Darius le rival d'Alexandre le Grand, ayant établi , fe goweroement dès Perses à Éph^^ il h soumit à de forts tributs^ exila les principaux habitans, les dépouilla de leurs richesses, pilla le temple de Diane» ^t ion renversa la statue de Philippe. Mais, après la victoire. du Granique» Alexandre chassa. les Perses d'Éphèse» iui rendit la liberté, et remplaça rdigaar* chie par la démocratie; il rappela ceux que Memnon «mt exilés, et, pour fikire éviter au peuple les excès auxquels il voulait se porter, il fit punir ceux qui avaiept détruit la statue de Philippe, et renversé le. tbmbeau dHérôpy thus , bienfiâteiir d'Épfaèse (1). ' U paraît, d après Strabon, qu'à cette époque il y eut quelque changement dans lenceiiite de k ville. Lysimaque, l'un des successeurs d'Alexandre, et roi de cette partit de la Tbrace qui confinait à la Macédoine, après son expécBtion màlheureuse contre les. Gètes, et celle qui eut plus de succès contre Antigbne, vint à Éphèse. U changea «i partie remplacement de la ville, ragrandit et i'étendit sur les bords de la mer. Éphèse devint une nouvelle ville ; et l'oa dît que, pour (aicer les tiabftans à abandoimef ' 1*^cienne , Lysimaque profita de grandes pluies pour Ixmcher les ^[outs : les eaux, en refluant, causèrent, *
(0 Fo^ffz Jot FreinsfaniH iS'if^. rnCùniumplib, ii, cip. .6>
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NOTES diverses; 8S9
dans ia partie basse, des inondations, auxquelles on . 4onna le notn de fioiaebfsmê ou dëhige d'Ephèse.
Lysimaque transporta dans cette nouvelle vilie les habitait de JLebedoi et de Colaphon, qu'il détruisit, ^ dont Phœnûc , poète ïambique , déplora la ruine dans
> ses vers. Ce roi avait cm pouvoir jnempiacer le non» d'Épbèse par celui d'Arsinoë, sa. femme; niais, aprè» sa mort« l'ancien nom l'emporta (1). Ces événeqiens peuvent se pbcer entre les années 322 et 317 avant J. C. Antigone s'empara aussi d'Éphèse et des trésors^ que Poiy^[>erchon y avait laissés en dépdt. *
On voit dans Polybe (2) qu'Éphèse fat toujours regardée comme une place d'une grande importance. Les rois d'Égypte, prabablenicnt depuis la conquête^ des Perses, entretenaient des troupes à Ëphèse pour protéger le commerce de l'Asie miaettre W9ec f Ég]fpie« • Antiochus le Grand (196 mis avant J. C. ) s'empara de cette ville y. dont la position lui o&ait de grandsr avantages contre celles de f fonie et de melibspoiMy çt. qui pouvait servir aux rois d'Asie de forteresse contre les entreprises de l'Europe^ et sur-tout eonrti^'
. les Romains , auxquels , excité par Annibaf, il se dispiosatt à Élire la guerre. passa i'iiiyier à Éphèse , et enr fit parlirdies troupes pour SQOAietfre Smym^,
(i) Pausan. Crœc. Descr. lib. I, cap. 9. Strab. Ceogi; iib. xiY. Steph.Byzant. .. .
' (a) Hist. lib. V,. 35,. II.
340 ISfÙTEB DIVERSE^;
Lampsaque et une partie de la Chersonèse : il s'occupa aussi de rétablir Lysîmachie* Scîpîon f Afrfcain eut à Éphèse une entrevue avec Annibai, pour le nssurer sur les projets des Romaiiis à son égard , et peut-être «ussi pour le rendre suspect à Antiochus. £phèse devint le centre des opérations militaires et des h^iocîations , et le lieu où se retiraient les troupes et les vaisseaux d'Antiochus après leurs débites. Vers le mêsme temps, le consul Cn« Manlfus; après ses victoires sur les iGafates , prit ses quartiers d'hiver à Ëphèse. Ce fut près de Myonnesua que k flotte d'Antiochus fût «battue par celles des Romains et des Rhodiens réunies sous les ordres d'^Ëmilius Regiilus. Florus nomme cette grande bataille , la bataille d'Ephèse, et il la compare à celle de Salamine. £Ue contribiia à mettre ân à la guerre, et fut suivie", peu de temps apr^ (188 ans avant J. C. ) , dun traité de paix par lequel Antiochus abandonnait Annibal, dont il avait méprisé les conseils, et cédait à Eumène , roi de Pergame , allié des Romains , jÈphèse et plusieurs antres villes (!)•
Lers du massacre des' Romains ordonné par Mithridate , il y en eut un grand nombre de tués à Éphèse. Les Romains mettaient cette Ville à la téte
(i) Polyb. Hist îib. xviii, 32 , i ; lib. xxii, 27, 10.111. Uv. But yb. znui , xxxy , xxxn , xxxvii ,xxxyxiz.
de celles de ilonie* C'était iàr que deseendaient. les proconsab et les préteurs , avant de se rendre dans leurs gouvernemens* Lucollus y vint après ses succès ' sur Mithridate, et n y déploya une magnificence qui étonna même une viile habituée au luxe des satrapes. Il dut plaire aux Éphésiens, qui vivaient dans la mollesse et le faste au milieu des plaisirs , et dont les vétemens réunissaient tout ce que i'Orient ofiinait de plus recherché (1). Auguste aimait Éphèse; il h visita^ et; depuis, on y ékva un temple à Juies- . César et à k viile de Rome.
Sous le règne de Tibère, l'Asie mineure^ pays sujet aux tremiiiemens. de terre^ en éprouva un des
pfais terribles , qui eut Ueu pendant h nuit. Douze^ . ou j selon quelques auteurs^ q\iatorze villes de cette contrée furent en grande partie détruites (2)» Tacite ne nomme point Éphèse parmi les villes dévastées ; mais £usèl)e en fait mention , et son opinion peut être appuyée par un monument découvert à Pouzzoies en 1697. C'est une grande base carrée de marbre blanc, qui paraît avoir porté une statue co» lossale ; elle est ornée de quatre beaux bas-reliefs du meilleur style, qui représentent quatorze villes de l'Asie mineure. S est probable que cette statue fut
(1) Athcn, Deipnosoph. lib. xii, 5ï5; lib. xv, 688.
(2) Stiab. Geogr. Mb. XII. Plia. Jtiùt. naL lib. 11. Tacit. Annal, Ub.u, J. 47- . .
. 342 NOTES DlVERSEi^.
ëlevie Tibèré (ian .^l de J* C.) en reconnais
sance des secours considérables qu'il accorda poU)r leparer ies désastres du tremblement de terre. La / inUe d'Éphèse , i'iiiie des plus belles figures de ce baSxelief. est dans le costume des Amazones. La flamme qu tm vent sur sa téte y rappelle peut-être l'incendie du temple. Au reste ^ je ne me rappelle pas aSsez cette téte pour assurer que h gravure de la dissertation de GhrohÔYÎus soit trè»-exacte ; cependant efle paratt iétre. Éphèse tient à la main droite des fruits ; je croîs, des grenades ou des pavots, symbole de la fertilité de son territoire : auprès d'elle > statue de Diane s âève sur une colonne ou sur un tronc dVbre. Ce curieux et supèrbe monument est à Pouzzoles, dans le recoin d'une petite place, exposé aux chocs des charrettes et aux insultes des muletiers. II n'y 'a pas dé musée qui ne se fit un honneur de le posséder (1).
Si 9 coipme on a eu iieu de le pensar, les oracles sibyllins que nous possédons, sont en partie des suppositions des premiers siècles de notre ère, et si l'on peut croire, avec Fréret ,(2) , qu'ib ont îké composas entre les années 169 et 177, on pourra croire aujssi que pest du tremblement de terre arrivé sous Tibère quil est question dans les oracles sibyllins , qui étaient
(i) Voyez, sur oe monument, Gronovius» Thcs. antiq, grac, ■ tom.VII. ■ (2^ Mém, de l'acad. des inscripL tom. XXIII.
NOTES DIVERSES. 84t
sûrs de leur ùit en prédisant après ïivmmeat (1).
Les villes nommées dans ces oracles ne sont pas toutes les méme^ que celles de Tacite, d'Eusèbe et du monument : mais, dans une des prophéties » H est question de3 malheurs qu'attirera sur ces villes fappftritîon d'une comète; dans Tautre» on prédit ie treni>« blement de terre qui ruinera Ephèse et son temple. Au reste y on sait que les sibylles ne s'expliquent pas très-Glairement.
Après avoir donné un aperçu de Thistoire d'Éphèse jusqu'au commencement de l'ère >chrëtienne, nous • allons nous occuper de ses monumens et de sa topographie. V .
Les environs de cette vîUe étaient célèbres dans la liaute antiquité. Le mont Solmissus avait été Iiabité par les Curètesy qui dérobèrent à b jalouse Junon le moment des couches- de Latone. Au pied de ce mont, le bois d'Ortygie avait reçu ce nom d'une nymphe nourrice de Diane. Qn monmit même une grotte où Latone l'avait mise au monde, et les deseendans de l'olivier sous lequel k déesse s'était reposée. Après ses couches, elle s'était baignée dans le Cenchrius , qoà arrosait te bois d'Ortygie; ce bob était en gmnde partie de cyprès : parmi les statues qui l'embellissaient^ on en admirait deux de Scopas ;
(i) yoi^ez p. 243, 252, 325 de i édition d'Opsopaeus,
LaUme porbht. un sceptre , et Ortyj^é tenant' entre
ses bras Apollon et Diane. La fontaine Hypelceus , dcmt le ncmi indique qu'elle coulait sous, un olivier, était célèbre dans les anciennes chroniques d'Éphèse» Crëophyle rapporte (1) qu'on était indécis sur l'en* udroit t>ii Ion fonderait la ville. Un oracle. ordonna de s'en rapporter à l'indication donnée par un poisson ;èt par un sanglier. Quelque temps après, des pécheurs préparant leur repas au bord de la fontaine ^yjEi«/lee»«, un poisson et quelques charbons tombèrent dans des -buissons » et, en -allumant des broussailles sèdies, firent partir un sanglier que l'on poursuivit sur la Trachée; et, pour obéir à l'oracle, on jeta les fonde- ' -méns de' Ih ville et du temple à l'endroit ou fut tué le sanglier. La mémoire de cet événement a été 'consacrée par des médailles. Les fontaines Gailipîa, Halitée, l'étang de Pégase, devaient aussi avoir leurs nymphes et leurs aventures* Du temps de Strabon, -l'on voyait encore dans le lac Selinusia , près d'Éphèse» un temple. royal, fondé, suivant une tradition, par Âgainemnon. (2).
Les Ephésiens avaient un port quils devaient à 'Attale II Philadelphe, roi de Pergame': malheureusement, les architectes, pour obvier aux attérisse-
(1) Athen. Deïpnosoph. lib. viii, pag. ^6i.
(2) Strab. Geogr. lib. xiv. Plin. Hist. nat. iib. v, 3l. Pausail. CttBc, Descr. Iib. vi , cap. 3.
mens tomb pur les Unions da Gaystre'^ firent aup
devant du port un môle qui en rétrécit l'entrée, qu obs* Inièreni bientôt en partie des i>ancs produits par * ies vases de h rivière. li parait que , sous Nëron, fou ^lai^git i entrée de ce port (1). Malgré ces inconvér nienSy Ëphèse était encore, au temps de Strabon^ une des principales places de commerce de i'Âsie en?* deçà du Tautw* *
Biais 4;e qui contribua le plus à la gloire d'Éphèse , ce fut son temple^ mis au rang des sept mepeilles du monde par les anciens, que toutes les villes de l'Asie mineure élevèrent à Diane, et «auquel; selon Pline, on travailla pendant deux cent vingt ans^xe qui du reste ne peut pas surprendre, lorsque Ton sait ■qu'il n'y a presque pas de grande église d'Italie dont la construction n'ait demandé autant de temps (2). L'époque de la fondation de cet édifice , ainsi que celle d'£phèse., est enveloppée de ténèbres; on ne sait laquelle des deux a précédé 1 autre. H est naturel de penser qu'elles sont de la même date, et que, si, d'un côté, on éleva d'abord une chapelle à Diane, si même on ne fit que la creuser dans le tronc d'un cormeau (3), de l'autre, il. aura fallu construire des habitations pour les adorateurs de la déesse et pojur
(1) Tacit. Annal. \\\^. xvi,23.
(2) Voyez Cicognara, Sloria clella scultura , tom.'î.
(3} lL\x^\,9X\\. ad Dionys. Perieg. p. 123 el ia4>c<iit. Rob. Sleph.
34S HOTBS DIVBR8B0.
l6ft ouvriers employé à la fabrique. On nMX>ntak que le temfrfe et h statue de b «Uesse ëtaîent tombés
du ciel (1). Pindare attribuait aux Amazones rhour neur d'avoir ëievé ce monnm^ty lorsqu'eiles vinrent attaquer. Thésée dans l'Attique. Pausanias (2) , avec raison , n est pas de cette opinion : il prétend que la construction du temple était bien antérieure S cette expédition , et que les Ainazones s'y étaient réfugiées» loraqu'elies furent poiuiuiviés par Bacchus , et ensuite par Hercule. Au reste, ce passage n'existe pas dans ce qui nous reste de Pindare (d). Quelle que soit l'époque de la première fondation de ce temple , il est probable que> dans ie principe» il fut peu de cbose y et qu ayant été détruit plusieurs fois , il s*aocrut lorsqu'il eut acquis une grande célébrité, et qu'JÈphèse devint pour l'Asie mineure le centre du culte de Diane.
Il parait qu'il ûiudmit distinguer au moins trois époques difl^rentes. Cdie du premier temple appartient aux temps mythologiques et à l'enfance de l'art: ce fut,, sans doute» ce temple qui fut brûlé du- temps du roi des Latins , Sylvius Posthuraus , fils d'Enee, et dont on peut placer ie r^ne vers i'an 1197 avant