‹ Voyage dans le LevantChapitre 24 sur 32 · SCIE · texte numérisé non relu

SCIE

Les Arabes, avant Mahomet, n'étaient pas entièrement sans littérature :

Hedjàz ou Arabie Pétrée et de la Més t de culture de l'Arabie Heu-

ne parle que de ceux d

opotamie.

Tous r emens nous manquent sur

reuse; nous savons seulement que les Hémyarites , habitans du midi de

l'Arabie, avaient une écriture qui a disparu vers le temps de Mahomet, et

qui nous est inconnue. Quant aux Arabes du milieu et du nord de la pénin-

sule, il parait que l

avant Mahomet. Toutefois nous possédons plusieurs compositions poétiques |

antérieures d'un dem x

le, plus où moins, à ce législate

qui, join

la La était fix

ons et au style de l'Alcoran, prouvent que

; que

les règles de , du mètre et d

naire , de la prosodi la rime, avaient Si l'on est

eu des poète

été déterminées, et par conséquent qu'il existait une littératur

wait été cultivé

autoris

à croire que la langue grecque

avant Homère, on peut aussi assurer que les poètes mriolkaïs ,

Lebid, Amrou ben-Kelthoum, &c

ux À

; n'avaient pas été les premiers à polir L

viture fut introduite chez eux tout au plus un siècle |

onastères coptes , sont ensevelis sous les |

Memnon, et l'on ne sait trop sur quoi l'on se fonderait pour fa eroire tête d'Horus : le bonnet dont elle est surmontée, n'est pas un trait cs ctéristique les sculpteurs égyptiens en affüblaient Osiris comme Horus,

s, selon la représentation emblématique qu'ils voulaient

de

leurs rois et leurs pr Jeur donner

M. Belzoni a un droit plus positif se rendent en Égypte pour en visi supporte les peines et les travaux qui l'ont conduit à de Bybän el-Molouk. Quoiqu'on sut inspirer à

sance des vo!

geurs qui

les monumens, par la persévérance

lou

avec liquelle il re d'un tombeau des rois dans la val tte découverte qu M. Belzoni n'en aura pas moins le mérite d'avoir

ve

la confiance qu'i

assure qu'il ne doive un Arabe de Qourna

rs un des plus beaux monumens et des

mieux conservés qu'on voie dans On justice due à son bonheur dans ces entreprises, sil parvient

curiosité des voya

expos

cienne Égypte npressern de

rendre toute À

aide ; mais on ne

ans l'intérieur de In seconde p}

trouve g s la dénomination impropre qu'il vient de donner au soule, et qu'il appelle La voie d'Orphée. Trop de

mysticité finirait par ressemble

un pass:

t lui p

terrain duns lequel il trava

du charlatanisme.

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