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Les Arabes, avant Mahomet, n'étaient pas entièrement sans littérature :
Hedjàz ou Arabie Pétrée et de la Més t de culture de l'Arabie Heu-
ne parle que de ceux d
opotamie.
Tous r emens nous manquent sur
reuse; nous savons seulement que les Hémyarites , habitans du midi de
l'Arabie, avaient une écriture qui a disparu vers le temps de Mahomet, et
qui nous est inconnue. Quant aux Arabes du milieu et du nord de la pénin-
sule, il parait que l
avant Mahomet. Toutefois nous possédons plusieurs compositions poétiques |
antérieures d'un dem x
le, plus où moins, à ce législate
qui, join
la La était fix
ons et au style de l'Alcoran, prouvent que
; que
les règles de , du mètre et d
naire , de la prosodi la rime, avaient Si l'on est
eu des poète
été déterminées, et par conséquent qu'il existait une littératur
wait été cultivé
autoris
à croire que la langue grecque
avant Homère, on peut aussi assurer que les poètes mriolkaïs ,
Lebid, Amrou ben-Kelthoum, &c
ux À
; n'avaient pas été les premiers à polir L
viture fut introduite chez eux tout au plus un siècle |
onastères coptes , sont ensevelis sous les |
Memnon, et l'on ne sait trop sur quoi l'on se fonderait pour fa eroire tête d'Horus : le bonnet dont elle est surmontée, n'est pas un trait cs ctéristique les sculpteurs égyptiens en affüblaient Osiris comme Horus,
s, selon la représentation emblématique qu'ils voulaient
de
leurs rois et leurs pr Jeur donner
M. Belzoni a un droit plus positif se rendent en Égypte pour en visi supporte les peines et les travaux qui l'ont conduit à de Bybän el-Molouk. Quoiqu'on sut inspirer à
sance des vo!
geurs qui
les monumens, par la persévérance
lou
avec liquelle il re d'un tombeau des rois dans la val tte découverte qu M. Belzoni n'en aura pas moins le mérite d'avoir
ve
la confiance qu'i
assure qu'il ne doive un Arabe de Qourna
rs un des plus beaux monumens et des
mieux conservés qu'on voie dans On justice due à son bonheur dans ces entreprises, sil parvient
curiosité des voya
expos
cienne Égypte npressern de
rendre toute À
aide ; mais on ne
ans l'intérieur de In seconde p}
trouve g s la dénomination impropre qu'il vient de donner au soule, et qu'il appelle La voie d'Orphée. Trop de
mysticité finirait par ressemble
un pass:
t lui p
terrain duns lequel il trava
du charlatanisme.