E L'ÉGYPTE
es malheureux cultivent fa
l. Ces es
sent à peine de quoi se nourrir, et qui
nombreux villages des bords du À
terre pour des maitres qui leu
part à leurs querelles.
les forcent néanmoins à prend Quant aux Bédouins, ils n'ont que des rapports pa d
re a de Ia noblesse et de la gé
cs avec les gou-
cheter
vereurs de protection
Sgypte , dont souvent ils sont obl
Leur c
hospitaliers et d'une
osité. Ils sont
et le secours.
inviolable. On ne peut prendre qu'une noble
idée de l'homme primitif en l'étudiant, en cherchant à déméler les pr Arabe Bédoui
Les Moghrebins ou Mahométans occide
traits de son caractère chez
Égypte : ces hommes, presque tous fugitils, b
sont ordinairement intrépides , vindieatifs et sans foi.
Le corps des Azabs est composé de véritables Turcs adent souvent trè
la garde des pachas, auxquels ils se r
Les trois ou qu illions d'habitans de l'Égypte ont à maudire aussi
l'influ
de quelques Juifs, qui,
norance astué
ssagèr euse de quelques chrétiens grecs Lg! ,
our, proposent au gouvernement de nou-
vœux, de plus infames moyens de pressurer cette population pauvre et L P Pop P
sans énergie. Le cimeterre fait bientôt justice de ces petits tyrans; mais il
ne restitue pas Le fruit de leurs rapines à ceux qu'ils dépouillèrent de la
manière la plus injuste et la plus lâche.