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un vu Pérou Ja dernier M afranchie; elle fut la
Pense és de mes Has j'eus “bientét Feccasion de Avril: et de rctamies les diverses casses. des habitants de Potosi. En face de la future c athédhiale se trou siéat véunds üne gréole de, là première classe de la sitieté ,
svè6 ‘ue Cane Sthacdié PES some € de la tête et encadrant la plus gracieuse (ere le stone d'uss est alembien au séprice de la a patti un
recois Hbom FH die de rires à
boite Qu Pr sa provision de eeca, Lie coca st une, sorte de feuille aro+ M Late au. te du A et que tous les Péroviens mäâchent
ei) Là ee, de Wan : LEP 4 ME S.2. Fat te da sapiretune de nus bin Honor ME os . de eme do chaéus of accoblante, tandis Fe à Res Fous, cuis Drés-grand. froid. Les créd oles serblent y à être 4 + phyardent ce «climat. comme frappé d'un Mvèr éternel , qu hs. divisent e üñ p'htue ser et on hiver Humide, +
CE. position géographique de Fotos. dans lé plan que je m'étais. tracé, était pour. moi une ‘espèce dé venire d'opérations d'où je ne dcvais partir pour le Pérou qu ‘après avoir fait. diverses excursions sr les points les plus remarquables de La ru publique baivienue. Aussi : M première excursion eut pour objet la provisw: je
Tarija, qui appartenait encore à la. République Argentine, mais domi les. ÿéiiques de Potosi prévoyaient déjà cession prochaine au territoire du dépérrerent de
Luquisaca, événement arrivé en effet an an où dent après. Jérai-je mün pas ne les villages d'Otavi ; de San-Luces, de mp Ro sulcas
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