‹ Voyage dans les deux Amériques [microforme]Chapitre 68 sur 112 · NÉE · texte numérisé non relu

NÉE

- ee que HANERENN ar: il L he be Cas brrnsts sex APS AE ge. eee dns Me ét, a sx mmeut Bey Hloire souples, qi ont: Nm simples marie à Lu dome derl Au des maisons bourgeoises et des édifices publics. Çà età se rencontrent quelqueluis à demi enterrés ; d'anires, fois do surfacgqin so), tantôt l'idoie du grand serpent, monstrueuse déité représentée d' ordinäite 84 moment où ce dévore une victime humaine; puis des statues de grandeur fatreeite des antels de granit, des pans entiers de murailsseulptivs, de Lens tonte! dla te grande et oibhre divinité qui, longtemps ae +us ja Le crie dé Pt, a É6E pv Tirées de ln poussière par ns set de Bof, Ex otetre enlunel fm: di x ne provdit en démtur, dans R es " éues Se biere d'hennenes 6brent clim sm dgusr yes en son hômubes rar 8 ie A6 aestte de ment pieds dent, dons lequel on n tailé ape figure: 4 ho Me. où 6 euinul du Eure que dé Fhemme, autant du singe que du reptile. Deus grands sommets lei Hennent Hew de bras, etsa dre. perie se compose de festons de vipères. Ses ets sont feux ailès de vautour, es vieds ceux d'un tigre qui oûvre les rites, et otre ves deux-emiblèmes parait La. tète d'un autre serpéntè à sonnettes, qui «&smbe: glisser le long dé l'idole. Quant à ses ornements, ils cadrent avec la forme dt monstre : c'est un énorme collier de cœurs. human. de crûtes et de mains qui sont sontenus par des entrailles ; collier re posa à { hideux qui eouvre entièrement la poitrine de la statue, en Iieant

cebe statue detail Be péinte de couleurs quf njoutaient à sim edit ile,

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