‹ Voyage dans les régions arctiques [microforme] (volume 2)Chapitre 47 sur 51 · ST ER E · texte numérisé non relu

ST ER E

nn SE Lx “mere :

ne rm ee he ET

gent pour éviter le chasseur. Nous avons chassé un canard qui essuÿa ainsi cinq coups de feu consécutifs.

18 mai. -—— On voyait des chatons de saules d’un demi-pouce de long, et la neige disparais- NÉ sait. Notre aimable compagnon, M. Mac-Leod, RAR arriva le 25; il était cruellement trompé dans son attente relativement au gibier que les In- ï RATE if diens avaient promis d'envoyer dès les premiers nil beaux jours. Il avait trouvé les chasseurs dans un état pitoyable, et l'hiver finissait aussi mal qu’il avait commencé. Il me communiqua aussi les sérieuses inquiétudes dont il était tourmenté sur le sort de David Williamson, lartilleur, congédié nouvellement. Il paraît que ce pauvre garçon avait quitté la station de pêche avec | ere ses compagnons et deux Indiens pour guides ; nes mais ne marchant pas très vite vu sa mauvaise santé, chargé en outre d’un bagage considérable à lui appartenant et dont une partie lui était cependant inutile, il était parti un jour le

ares nero nv Di ci

premier; la route étant tout-à-fait directe, les antres comptaient le rattraper aisément, et s’étaient attardés au campement d'environ une heure. Connaissant son humeur bizarre, ils ne s'étaient point alarmés d’abord de ne le pas rencontrer de tout le jour, mais, lorsque vint le soir, ils commencerent à concevoir de vives craintes ; un des Indiens retourna sur ses pas pour se bien assurer que Williamson n’était point resté en arrière égaré parmi les iles; ses recherches étant infructueuses, il regagna sagement la station de pêche pour prévenir de cet accident. M. Mac-Leod le renvoya sur-lechamp avec un second Indien, avec ordre de faire les recherches les plus actives, leur promettant une forte récompense en cas de succès. Mais, après trois ou quatre jours d’absence, ils revinrent à la pécherie avec la certitude que David ne s'était point arrété entre leur dernier campement et les îles d’où l’on peut traverser à la côte du sud; au contraire, ils avaient cru

reconñaître que William les avait dépassées et

Akaitc

avait Résol heure savoir suffis:

Ve

sive;

(49 rence sous d lemen dans l au pie.

de loi

offrait

tage d

des mc

ses ea

peu a

nuance

dispar

DU CAPITAINE BACK. 329 avait dû faire rapidement route jusqu'au Fort- Résolution ; quant à moi, je doutais beaucoup; heureusement il nous restait la consolation de savoir qu'il avait un compas et des provisions suffisantes. |

Vers la fin du mois la chaleur devint excessive; la température au soleil montait à 106° (fiv, G.), ce qui faisait une très grande différence avec celle du 17 janvier, de 70° au-dessous de zéro (—56,7. C.). La neige avait totalement disparu, excepté celle qui était demeurée dans le fond des vallées étroites et profondes et au pied des précipices. Le Al-Hel-dessy, du côté de l’ouest, dégagé de ses entraves de glaces, offrait maintenant un chenal libre pour le portage de l’autre côté de l'habitation. Des loons, des mouettes et des canards se baignaient sur ses eaux, luttant à qui ferait le plus de bruit ; peu aprés, de petits oiseaux agréablement nuancés voltigerent autour de nous; puis ils disparu.ent subitement ainsi que les canards.

Akaitcho, accompagné de trente hommes de

par

Page 1