‹ Voyage dans les steps d'Astrakhan et du Caucase: Histoire primitive des peuples qui ont habitéChapitre 18 sur 33 · CHAPITRE XL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XL

Séjour à Mozdok.

Cajus, évêque de Mozdok Alains dans le Caucase, près des

Souaués* — Souanes Anciennes églises chrétiennes dans les

monts. — Princes et constitutions des Tcherkesses. — Histoire et généalogie des princes kabardiens. — Ancien manuscrit géorgien. — Aventures du jeune ïaganov. — Sa captivité chea les Tchetchentses. — Veillées des jeunes filles de cette nation. — Caractère des Tchetchentses. — Lesghi d*AndL — Anciennes habitations des Ossètes , qui sont les Osiliens de

Ptolémée Catéchisme ossète imprimé à Moscou. — Choup-

chouoa, mascarades des brigands tcherkesses. •— Langae particulière dont ils se servent à celle occasion. — Lucien fait déjà mention d*un usage pareil. — Aspect des montagnes neigeuses du Caucase — Sur le nom de cette montagne.

Lei9 novembre. J'ai fait une visite à l'évêque du diocèse de Mozdok et de Madjar, qui est Géorgien de naissance (i).Ilm'aassuré que les u^lains existaient

(i) Le nom de cet évéque est Cajus, en géorgien. Gai; il était de la famille des Vakhokha chwili , à laquelle appartient une partie de la ville de Thelavien Kakhéthi. Après avoir étudié pendant douze ans en Russie , ce moine savant revint en 1780 dans sa patrie, et établit à Thelavi une école qui eut beaucoup de succès et de laquelle on attendait une influence favorable sur Tétat de la civilisation en Géorgie. Malheureu-

re dans une vallée du Caucase, proche des mes (i), mais qu'il n'en avait jamais vu, et

t le fondateur fut rappelé en 1783 par le gouvernement qui lui fit des offres brillantes , et son établissement essa. Il resta deux ans à Saint-Pétersbourg sans savoir aot on l'avait appelé. En 1786 le prince Potemkin le prit li à Krementcboug ; il n'y apprit également rien sur sa ition, et y resta ^jusqu'en 1788, réduit presque à la men- Il accompagna, l'année suivante, l'archevêque de leka- }lav à Tassy, sans but, et seulement pour augmenter la le ce prélat En 1 792 on le fit venir de rechef à Saintbourg ; il y reçut des appointemens sans être em- Enfin , il fut envoyé comme évêque à Mozdok où le Potockî l'a trouvé. Kl.

Le pays de ces Alains est marqué sous le nom à*Alania i Carte générale de la Géorgie et de V Arménie dressée N. De risle , d'après des originaux géorgiens. Il y est (ar un affluent de la gauche du Kouban , au nord-ouest uwéthiy et au nord de Bédias et des sources de l'Egrissi 'Odicbi. Le P. Archange Lamberti les indique à peu a même endroit dans sa carte de la Mingrélie. Les Géorplacent dans le pays des Abazes ou Apkhaz deux es, qu'ils nomment Alaléthi et Papaghéthi, qui pourbien être le Papaghia et VAlania de l'empereur Con- Porphyrogénète. Suivant les chroniques géorgiennes, le ikhtang Gourgaslany qui régna vers l'an /|55 de J.-C, ; la Mingrélie et l'Apkhazie, et conquit la province tchanghi. Davith, le fils de Giorgi, dernier roi delà e, qui a publié un Abrégé de l'histoire de sa patrie, y i Patchanghi était situé dans le pays des Abazes. Selon tes notions que j'ai recueillies pendant mon séjour au ie,les Azghé qui habitent aux sources de VOuboukhy X du Cha^wacha supérieur, sont aussi appelés Alan, ribu a sa langue particulière et porte des chapeaux, ïnviendrait parfaitement avec ce que disent les voyageurs

qu'il ne croyait pas qu'il fût possible de parvenir jusqu'à eux 9 et qu'il en était de même des Zikhes. Ensuite nous avons parlé histoire ecclésiastique,

du moyen âge, savoir que les Alains portèrent aussi le nom XJss, Il se pourrait doue que les Alains, qui se trouvent encore au nord-est de la Mingrélie, aient été séparés des autres Ossètes à l'époque où les tribus tcherkesses et autres vinrent se retirer au delà du Kouban ; ce qui eut vraisemblablement lieu du temps de l'expédition de Batou-khan.

Reineggs, ce voyageur si peu exact , donne aussi quelques notions sur les Alains, qu'il place à côté des Souanes, Il prétend qu'il y a au nord de la ville d'Anaklea une petite tribu appelée Lazioxx Lassi, sur les petites rivières Alatù et Tsoupi ( Voyez ces deux noms dans l'Apkbazéthi de la carte de De risie). « Au nord-est de ces Lazi, dit-il, et à l'endroit où les « monts Cerauniens (?) se séparent des Gordyennes (?)^ ha- « bite, dans les vallées de la chsune principale, un pauvre peu- « pie peu nombreux, qui porte le nom d'^/a/i , et que lesTatars «appellent Oetey ou Edeki Alan [vraisemblablement parce « qu'il dépendait des princes Aïtek ^ des Tcherkesses Ternirai). « Cette peuplade parle un dialecte particulier de l'ancienne « langue caucaso-tartare ( ? ) , et se distingue par là d'une au- « tre nation peu nombreuse qui occupe les hautes vallée^ de « sud-sud-est de la chaîne principale. Celle-ci s'appelle Ts<m\ « ses voisins lui donnent le nom de Soan , Sonti et Tsmti^ et « celui de Tsouanéti slux vallées qu'elle habite. Ces 4eux peu- « pies ne vivent que de leurs bestiaux , et d'une diétife « agriculture, qui leur donne à peine assez d'orge pour se v. nourrir. Malgré leur pauvreté on n'a jamais pu les persuader «c de quitter leur pays rocailleux qui les empêche même d*exer- « cer des brigandages , parce que les Tartares au nord „ et les « Ibériens au sud , ont un droit plus ancien et plus commode « pour vaquer à cette occupation (?).

« Je ne doute pas que ces Alains ne soient les restes de l'an-

( «49 ) et il s^y est montré fort versé. Quant à l'état actuel delà religion chez les jàbazes et les Souanes (i) Yoiei en quoi il consiste ; ils ont un respect si

« eien |ieuple de ce nom. » Keîneggs Beschreibung des Kaukasmf^ U , page i5 et i6.

Voyez ce que le comte Potocki dit encore sur l'existence actuelle des Alains dans le Caucase, dans le XU" chapitre de ce Tojage, sons la date du i5 décembre

Un Géorgien , qui connaissait bien la partie occidentale de ristfaine cancasien, m'a fait le Tableau suivant de ses subdivisions; ce Tableau explique la situation des Papaglù et Alali ou jiUiins, Kx.

Koiiban

NORD Âbaza

'Tcherkesâes

Bczienié

Djiki Papaghi

ALkhazëthl Odichi

Alali : Basiani

• Swanélhi

Letchkoam

Tagaouri Kourtaouli OSSETHI

Mapsooâni Troasso Dougor Magnn-DwalM»*

Âateha

Dwaléthi

D)aoa-kom

MINGBELIE ou Katharia

Gouria Kakhabëti

Lazt

Sa'Lardkipaniso Okriba Semo-kakwana

IMERÉTHI

Sa-Mikhelaso Waké Khrami

Mlldji^tsakliU

Adjara Narimani

Djawakhéthi

Trialelhî

Somkhéthi

[}) liCS Souanes s'appellent eux-mêmes Chnaouy les Géorgiens les nomment Swani ou S^ni^ et leur pays Sufvnétki ou

( i5o ) grand pour leurs églises que depuis plusieurs siècles personne n'a osé en approcher de plus de trente pas. Ils ont aussi quelques misçels grecs

SonéthL Ils occupent principalement les Alpes caucasiennes méridionales sur le Tskhenis-tsqali supérieur, nommé dans leur pays Lachkhouriy sur VEngouri, et , à l'ouest , ils s'étendent jusqu'aux sources du KapoëthL Ils habitent donc à l'orient de la Mingrclie. Leurs villages situés sur le Lachkouri sont : Lachethî y éloigné à une petite journée de SardmeSf village du Ratcha placé sur la petite rivière RltseaouUy près de son embouchure dans la droite du Rioni; Tcholouri^ Ralaehi et lentha , en géorgien lentekhL Sur l*Engouri ils OBt les villages ^Ouchkour^ Kàia^ àdich , Migaty Ipar, Bogrech, Tsirmi, leliy Milokh, Lengar, Lateliy Betchi, Dol , lebouty Tskhoumar^ letser et Lakhmoura, L'Ëlborouz , qu'ils nomment Faza^ les sépare des Turcs Basians. On compte que toute la nation des Souanes se compose d'environ 5ooo familles. Leur langue appartient à la même famille que celle des Mingréliens et des Géorgiens , cependant elle diffère considérablement de celles-ci.

Les Souanes qui vivent dans le voisinage de la province mÎDgrélîenne d*Odichi, étaient autrefois soumis au Dadian, et ceux qui habitaient vers Tlmeréthie dépendaient des rois de ce pays. Avant le partage des pays géorgiens fait en 14*4 par le roi Alexandre !«' , tous les Souanes étaient soumis à la Géorgie. Ceux qui habitent sur le Tskhenis-tsqali ont encore plusieurs belles églises bâties en pierre , et reçoivent leurs prêtres de révéque de Letchkoum. Ceux qui se trouvent sur l'Ëngouri sont libres; ils ont oublié la religion chrétienne et n'en ont pas adopté une autre. Les Souanes sont actuellement gouvernés par des petits princes et par des anciens des tribus. Leur habillement est le même que celui des Imeréthiens ; ils portent de petits bonnets plats, laissent croître leurs cheveux^ ise rasent la barbe et n'en laissent pousser que les moustaches;

que personne n'ose ouvrir, mais ils prêtent serment dessus. La même chose a lieu chez les Bal^ kar^ qui sont de race turque et habitent à l'ouest

leurs habits, fort courts, ne. vont que jusqu'au genou et ont des plis des deux côtés. Ils ont de larges ceintures et entourent Les mollçts de rubans. Ils vivent dans des maisons fo{*fnées de quatre murailles de terre battue, ou de pierres, ou même de broussailles couvertes de terre. Il n'y a pas de fenêtres, et la maison est couverte d*un toit plat de poutres sur lequel on jette également de la terre j au milieu du toit est un trou par lequel la lumière du jour entre , et qui donne une sortie à la fumée du foyer. Tonte 1^ famille couche péle-méle avec les bestiaux sur la paille. !{ y a dans leur pays quelques mines de plomb et de cuivre; ils les exploitent, mais ils ne savent pas extraire le fer du nûn^ai. Us reçoivent en partie leur sel par les Basians, et c'est d|i sel. russe.

Les Souanes sont d'une. taille extraordinaire, bien propor^ tionncs,mais affreux de visage, braves guerriers et bons arquebusiers., et gavent faire leurs fusils et de la poudre. Les femmes Souaneç sont très belles et peu sévères , de sorte qu'elles regardent cpmm^ hopteux de n'avoir qu'un seul amant. Les Souanes sont plus civilisés que les autres montagnards leurs voisins^ et aiment à se faire instruire; au reste, ils sont si sales qu'ils fpnt peine à voir. Us ne manquent pas de cjtipjses nécessaire^ à la vie, mais, ayant besoin d'habillement et de toutes sortes de merceries , ils sont obligés de venir par troupes en Mingrélie et en Imeréthie, au commencement de Tété, pour louer leurs bras et travailler à la campagne^ Ils s'en retournent après la récolte remportant pour leur salaire, non pas de l'argent qui leur serait inutile, rn^is des plaques de cuivre, des chaudrons, du fer, des toiles, des draps, des tapis et du sel- Ils font cependant chez eux un drap grossier , et apportent en Imeréthi des habits de ce drap, pour les vendre. Us reviennent en hiver à Odichi,oii ils fournissent aux habitans du bois ,

(les Ossèles et au nord de l'Imerétfai. Une de leurs ' peuplades, qui vit sur la rivière Tcheghem, en a pris le nom de Tcheghy (i), et ce sont là les pré-

dont ils ont très besoin, à cause du grand froid et de la qualité des maisons^ mal fermées.

(i) L'église chez les Tche^m^ ou Tcheghy^ est dans les hautes montagnes près du village d'Oulou EU. Elle a trois trois toises de longueur ^ et est bâtie sur un rocher dans leqael on a percé un passage tortueux qui était autrefois muni d'une rampe de chaque côté; on y conserve encore les restes de quelques volumes grecs. Pendant mon séjour au Caucase j'ai eu occasion d'en avoir plusieurs fragmens; quelques uns appartenaient à un évangile grec , et les autres à un rituel de l'église grecque-orientale; celles-ci faisaient partie des offices du mois de novembre: je possède encore sept feuilles de œ dernier. La première présente le texte de la passion des deux martyrs Galaktion et JÎpistème, dont la mémoire est honorée le 5 novembre ; le texte de l'office de S. Domninusy avec les hirmes et tropares , et celui de l'office de S. Paul le confesseur^ dont la fête est célébrée le 6 novembre. La seconde et la troisième feuille contiennent le demissorium de la même fête, et un nouvel odarium composé en honneur des trente martyrs de Méliténe^ pour le 7 novembre. Les quatre autres feuilles sont relatives aux offices du même jour et des deux suivans. Le 8 novembre on fait la fête de S. Mchel, et le 9 cell« de la sainte matrone de Thessalonique. Tous ces morceaux se trouvent déjà imprimés y mais dans un ordre différent, dans tJkohuthion {\einse y i63g, la vol. in-folio). L'écriture de ces sept feuilles , qui est de la seconde moitié du quinzième siècle, fourmille de fautes ; ainsi, par exemple, le copiste écrit >;«</<xbv pour ;jjf/f<r, çpoxxiiç pour voxlç^ etc.; très souvent il omet des phrases entières'» ou bien il abrège considérablement celles qu'il conserve. Kl.

indus Tchekhes^ ou Bohèmes^ que l'on a mis dans Caucase tout-à-fait gratuitement (i)« Le !20 novembre. Ici Ton n'entend plus parler ni du mrhhaï , ni du Cbamkhal^ ni du Khan des Avar, ni \ Tchar,nid'Akoucha; onneparlequedelaCircasî , qui est le pays de Tcberkesses ) et tout ce que »n m'a dit est si extraordinaire, que j'ai peine à oire qu'il y ait un pays ainsi gouverné. Mais ce lys existe^ il est devant mes yeux de l'autre côté iTerek. L'on a des nouvelles tous les jours et je lis y aller quand je veux; ainsi le doute ne sauit y avoir lieu. J'ai dit plus haut que dans tout

Caucase le brigandage étfXt en honneur; ais ici un prince ne peut pas rester tranquilment chez lui plus dç huit jours sans se désho- )rer.

Un pchehy ou prince de la Kabardah , doit donc ►1er ou chez les Ossétes et les Tchetchentses ù cependant il n'y a rien & prendre ) , ou de Mitre côté du Kouban, chez les Tcherkesses, suis de la Porte, ou sur la frontière russe, ou ême chez les princes de sa famille. Lorsqu'il est venu chez lui avec son butin, les ouork^ ou gen- Bhommes, viennent le voir, lui demandant ce lî leur convient, et il le leur donne; puis il va lez eux et prend tout ce dont il a besoin pour mtretien de sa maison. Lorsqu'un prince va voler

est censé incognito, et ses gentilshommes ne

(i) Parce que les habitans de la Bohème j d'origine slave^ ippelleDt Tchekhes, Ki..

sont pas obligés de le suivre; mais s'il va à la guerre^ses gentilshommes le suivent, et sont obli« gës de se faire tuer pour lui si l'occasion s*^en présente; s'ils ne le faisaient pas^ils seraient déshonorés. Un prince n'a point de paysans, ce sont les gentilshommes qui en ont. Les paysans qui ne sont pas contents de leur maître peuvent le quitter et aller chez un autre gentilhomme. Les gentilshommes qui ne sont point contens de leur prince peuvent aussi aller chez un autre. Les trois étal» ne se mêlent jamais par des mariages. Les paysans ne peuvent point revêtir la cotte de mailles ni ceindre l'arc et le» carquois; ils vont à la guerre dans des chariots , et combattent à pied ; manière de faire la guerre de laquelle parle aussi Tacite.

Chaque prince est tellement indépendant, qu'il n'est même point d'usage que les fils obéissent à leurs parens. Cependant les affaires qui intéressent tout le pays sont débattues dans les Pok^ qui sont des espèces de diètes. Elles sont présidées par le prince ancien ou Pcheh-Thommadé; il y a deux chambres, celle des princes et celle des gentilshommes; chacune a ses orateurs; elles s'envoient fréquemment des députations, et tout s'y passe, dit-on, avec beaucoup de dignité. Voilà ce que j'ai pu apprendre sur la constitution des Tcherkesses. Mais ces assemblées n'ont lieu que lorsque la Russie a quelques propositions à faire; car, pour l'intérieur, la véritable constitution est positivement ce que l'on a appelé en Allemagne le Faust'Vecht (le droit du poing).

Quant aux cottes de mailles dont j'ai parlé plus ut, il faut observer que celles que l'on fait à ^sent ne sont pas fort estimées; mais il y en a nciennes qui sont sans prix; on croit qu'elles l été fabriquées par de certaines pucelles dont race s'est perdue , et que Ton appelle Tahhouts. Le 21 novembre. Ce soir j'ai eu la communican d'un document précieux et difficile à avoir; st la généalogie des princes de la Kabardah.

L consacré trois ou quatre heures à la réduire arbre généalogique, et j'y ai trouvé beaucoup

justesse et de probabilité.

Le 22 novembre. Aujourd'hui j'ai redessiné et luminé mon arbre généalogique , et je puis dire e j'en ai fait une très noble végétation^ digne de firerdans les forêts généalogiques de l'Allemagne, pendant il faut l'arracher , quelques obscurités us cachent le pied de cette souche respectable; lis il en est de même dans toutes les familles de urope. Or donc, la famille des princes de la bardah commence à Sem^ fils de Noé, ce qui : reculé, mais conséquent avec la prétention de nir d'Arabie, et cette prétention n'a en elleime rien d'absurde, car l'on sait positivement e depuis l'année 800 , jusqu'à l'année 1200, aucoup d'Arabes sont venus à Bolgar^ diMadjary

Bessarabie et même en Hongrie^ où ils ont bâti ville de Pesth ; alors on les appelait Ismaélites. !urs descendans existent encore dans la partie êridionale du Caucase, ou du moins ils y exigent au commencement du siècle, à ce que dit

Gaerber. La famille régnante en Rabardah peut donc être venue d'Arabie; mais il n'en est pas moins vrai que le commencement de cette génàh logie est douteux , et d'ailleurs déparé par des anacbronismes évidens. Cependant nous le donire^ rons sans y rien changer.

Histoire généalogique des princes de la

Kabardah.

Sem

Laroan

ancêtre des roit d^Antbie.

Radonn Laoïm Raoïm

ancêtres des princes étAndtie,

Abdoun-khan

Kissraï ou Kess

Adon-khaa

Hrou&taïa

mAL

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