‹ Voyage de découvertes aux terres australesChapitre 92 sur 115 · TOTE · texte numérisé non relu

TOTE

Banks, Barrow , Battel , Beauchêne, Bell, Bélon, Billings, Bo-

MARE, BûRY, BOUGAINVILLE, BrISSON,

buffon , byron.

Candis h, Cardan, Carteret, Charleton, Charlevoix, Clayton, cook, coréal, cox, crantz , cuvier.

Dampier, de Gennes, de Lussan, Dentrecasteaux, de Noort, Denys, Dereste, de Brosses, Desmarets, Dodart , Dracke, Duclos - Guyot , pu Petit-Thouars.

Egède, Ellis, Erxlében.

Fabricius, Flacour , Fleurieu, Forster, Frézier, Furneaux.

Gesner,Gmelin,Grandpré, Grew, Gronovius.

Hackluyt, Hagenaar, Hallenius, Hawkins, Hearne, Heidenreich,

Hermann, Houttmann, Huddart.

Isbrandt, Jonston.

Knor, Kolbe, Krackenninikow.

LABBE, LABILLARDIÈREj LACtPÈDE,

Laët, Langius, la Hontan, la Pérouse, Leclercq, Lemaire, Lépéchin, Lescarbot, Linnée.

Macartney, Mainziez, Marchand, Marion, Martens, Math ws, Meares, Merrett, Misson, Molina, Mortimer, Muller.

Narborough, Nassau, Noël.

(Edmann, Olafsen, Olaus magnus.

Pages, Pallas, Parsons, Pennant, Penrose, Perestrello, Pernetty,

PlGAFETTA , PLINE , POLVESEN , PoN- TOPPIDAN, PRETTY, PRÉVOST, PURCHAS, PïRARD.

q.uirogoa.

Ray, Rochon, Rogeus, Rondelet.

Sauer, Schréber, Schouten, Sparmann, Spilberg, Stavorinus, Steller, Strahlenberg, Surville.

Ulloa.

Valentyn, Vancouver.

Wallis, W tther, White.

Zimmermann, Zorgdrager.

les

ies eaux douces du lac Baïkal, celles du Ladoga, de l'Onega, &c. !!!. .

Pour justifier detelsrapprochemens,on a supposé que les phoques dont il s'agit ont pu passer de la mer Noire dans la mer Caspienne, à la faveur des conduits souterrains que quelques géographes pensent devoir exister entre l'une et l'autre de ces deux mers3. Mais comment concevoir, dans cette hypothèse, que des animaux qui ont besoin de venir à chaque instant respirer l'air à la surface des flots , aient pu, sans étouffer, faire une route de plusieurs centaines de lieues à travers ces espèces de siphons souterrains , où il paroît impossible d'admettre l'existence d'aucune portion d'air atmosphérique !

Effrayé sans doute d'une telle objection, Pallas établit une autre hypothèse à cet égard ; il veut que la Méditerranée , la mer Noire et la Caspienne, n'aient formé jadis qu'une seule et même mer, peuplée de ces animaux, et qui s'étendoit jusqu'aux pays des Calmoucs et des Cubans b.

D'autres naturalistes, au contraire, et Tourneeort à leur tête, pensent que la Méditerranée , dont le niveau étoit anciennement plus élevé que nous ne le voyons de nos jours, a rompu les montagnes du Bosphore, et formé la Caspienne, en se précipitant sur l'Asie comme un épouvantable torrent". Ainsi l'Océan renversa jadis ses barrières entre Calpé et Abyla, pour former la Méditerranée elle-même. Toutes ces explications , toutes ces grandes hypothèses , ne paroissant pas encore à Zimmermann susceptibles de rendre raison d'un aussi singulier phénomène , il suppose que le fait n'a pu être produit que par une grande révolution et un bouleversement général du globe d.

A l'égard des prétendus veaux marins d'eau douce , rien n'a paru

» Kircher. Mund. subter, Lu lof F. c Tournefort, Voyage du Levant,

Geograph. ZlMMERMANN , Zool. geograph. tom. 1 , pag. So ; tom. II, pag. 63.

pag. 24.8. African. Reich. S, pag. j. i ZlMMERMANN, Zool. geograph. pag.

b Pallas, Reise durch RussI. tom. III, 2j/. pag. jfy.

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