‹ Voyage de Kalm en Amérique (volume 2)Chapitre 34 sur 49 · FORT ST. FRÉDÉRIC · texte numérisé non relu

FORT ST. FRÉDÉRIC

d'Europe, à l'exception des oreilles qu'il a plus longues, en proportion, et de sa robe dont les poils sont plus roides. Sa couleur est brun foncé, presque noir. L'un des chiens du fort s'est fait son compagnon de jeu et ils Inttent ensemble tons les jours. Le Canada exporte en France beaucoup de peaux d'ours chaque année. Les Indiens extraient, de la graisse de cet animal, une huile dont ils s'enduisent, en été, la figure, les mains, toutes les parties ordinairement unes du corps, pour les préserver des piqûres des cousins. Ils s'en oignent les membres quand ils ont froid ou lorsqu'ils sont accablés de fatigue ou blessés, et s'en servent pour maints autres usages. Cette huile, suivant eux, a la propriété d'amollir la peau, d'assouplir le corps et d'adoucir les infirmités du vieil âge.

La dent-de-lion commune, ou pissenlit, Leontodon Taraxacum, Liun., (Chicoracées) croît en abondance dans les pâturages et sur le bord des chemins, entre les champs, et est en fleurs à cette saison. Au printemps, les Français arrachent la plante lorsqu'elle commence à faire ses premières feuilles et préparent avec ses racines, après les avoir lavées, une salade qui a un goût légèrement amer. Ou n'a pas l'habitude ici d'en manger les feuilles (1).

6 JUILIET.

Les soldats qui ont été licenciés après la guerre, se sont bâti des maisons autour du fort, sui des. terrains qui leur ont été assignés ; mais la plupart de ces demeures ne sont que de pauvres chaumières, guère mieux cons-

(I) Le traducteur anglais, dans une note, ilit, qu'en France, on mangt;, en salade, lus Jeunes pousses du piasenlil.

truiles qae celles que l'on voit daas les parties les plas misérables de la Suùde, avec cette difiérence, cependant, qu'ici les habitants souffrent rarement de la faim, et ont à discrétion du bon pain de froment. Les huttes q.n'ils 80 sont érig'ées consistent en planches juxtaposées perpendiculairement, sous un toit en bois. On bouche les fentes avec de la terre glaise, pour empêcher le froid de pénétrer. Le pavé est généralement, aussi, en terre glaise 6u en une sorte de pierre à chaux noire, qui est commune ici. La même pierre est employée pour le foyer, à l'exception de Tàtre qui est construit avec une espèce de grés de couleur grisâtre, formé en grande partie de grains de quartz. On se sert même de la pierre à chaux ordinaire pour les foyers, et sans danger pour le feu, à ce qu'on m'assure, pourvu qu'on n'emploie que des pierres de grande dimension.

Le gailletdes teintuners, gafium tinctorum appelé Tisavojanne rouge (Rubiacées) (l)par les Français du Canada, abonde dans les bois autour de cet endroit, se plaisant dans un sol riche mais humide. Les Indiens se servent des racines de cette plante pour teindre en rouge les dards du porc-épic américain, qu'ils emploient dans plusieurs parties de leurs ouvrages, et il est rare que la couleur change, quoiqu'exposée à l'air, an soleil on à l'ean. Les Français du Canada, pour teindre leurs vêtements en rouge, se servent aussi des racines de cette plante, qui sont petites comme celles du galium luleum, ou gaillet jaune.

On laisse les chevaux dehors pendant l'hiver; ils trouvent leur pâture dans les bois, n'ayant rien à brouter que des herbes sèches, qui, en revanche, sont très abon-

(I) Tisavoijanne f Le mol ne bo Irouve pas (laii& l'édition bollandaipe- m.

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dantes ; ils s'acconunodenl fort bien de cette pitance, et an printemps ils sont gras et pleins de santé.

Le squelette â'nne baleine a été trouvé à quelques lieaes do Québec, et à trois mille du flouve St. Laurent, dans un endroit qui, à présent, n'est pas couvert par le flux. Ce squelette était de dimensions considérables, et le gouverneur du fort connaît plusieurs personnes qui l'ont vu.

Les bateaux en usage sont de trois sortes. 1. Les canots d'éoorce — faits d'écorces d'arbres cousues sur des membres on côtes de bois.

2. Le canot proprement dit — formé d'un simple tronc d'arbre creusé ; j'ai eu occasion déjà de le décrire. On en construit ici de sapin blanc, et de diflSrentes grandeurs. Ce n'est pas avec la rame qu'on les conduit, mais avec l'aviron, ce qui fait qu'on ne peut y employer que la moitié de la force qu'on obtient avec les rames ; aussi un seul homme pourrait-il aller aussi vite avec celles-ci, que deux autres maniant l'aviron.

3. Les bateaux — toujours très grands ici — ,et dont on se sert pour te transport de fortes cargaisons; ils sont construits à fond plat, et leur quille est en chêne ronge, plus souvent en chêne blanc, lequel résiste mieux qu'aucun autre bois aux accidents de la navigation. Les flancs sont en sapin blanc ; le chêne rendrait le bateau trop lourd. On fait le goudron et la poix en quantité ici.

11 n'y apas de pays au monde où les militaires jouissent d'autant d'avantages qu'ici. Ceux qui forment la garnison de cette place ont de tout en abondance ; chaque jour ils reçoivent une ration d'une livre et demie de pain de froment, des pois, du lard, de la viande salée, et même de la viande fraîche, quand ou tue des bœufs et autres animaux de boucherie. Tous les oflScicrs ont des vaches que

leur foarnit le roi, et elles lenr donnent pltis de tait qu'il ne leur en fant ponr leur us^e personnel. Chaque soldat a son jardinet en dehors du fort, et peut le cultiver à son aise et y planter ce que bon loi semble. Il y en a même qni s'y sont construit des serres, on ils sè'nent tontes sottes d'herbes pour la soupe ou la table. Le gonvernemr me dit que c'est une coutume générale d'accorder ' du terrain, ponr jardin pott^er, aux troupes en garnison dans les forts dont l'éloignement des grandes villes ne permet pas d'y faire venir la provision de légumes nécessaire.

En temps de paix les soldats ont des loisirs, et comme le lac, ici près, fourmille de poissons, et que les bois sont peuplés d'oiseaux et d'animaux, ceux qui sont alertes et diligents peuvent vivre très bien et même avec recherche sous le rapport de la nourriture. Chaque soldat reçoit une nouvelle capote tons les deux ans, et annuellement nn gilet, une casquette, un chapeau, une paire de culottes, une cravate, deux paires de chaussettes, deux paires de souliers, et du bois à discrétion l'hiver. Leur paie est de cinq sons (1 ) par jour et s'élève même jusqu'à trente sons quand ils ont quelqu'ouvrage particulier à faire ponr le roi. Après cela, il n'est pas surprenant que les hommes aient si bonne mine et soient aus^i forts. Si un soldat tombe malade on le conduit à l'hôpital où le roi lui fournit le lit, la nourriture, les remddes, des infirmiers et des serviteurs. Un congé d'un ou deux jonrs s'accorde facilement lorsque les circonstances le permettent et sans perte de ration ou de paie, pourvu qu'nn camarade, à charge de réciprocité, consente à monter la garde an tour de l'absent. Les soldats respectent et

(I) Le soude Franco ostcnviron Je In valeur d'im cl eini-penn y sterling. (F.)

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honorent le goavernenr et leurs officiers, et cependant officiers et soldats causent Boavent ensemble comm^ de bons amis, sans cérémonie, mais arec une liberté qaî reste dans les bornes de la convenance. Ceux qni ont été envoyés de France ici servent généralement jusqu'à ce qu'ils aient atteint l'âge de 40 ou 50 ans, après quoi, on les licencie et ils ont droit k un lot de terre sur lequel ils s'établissent et qu'ils cjtltirent. Mais s'ils sont con- j vennsà leur arrivée de neypas servir plus longtemps < qn'nn certain nombre d'années, on leur donne congé k l'expiration du terme fixé. Les militaires nés an pays s'engagent pour six, huit ou dix ans, et ils s'établissent ensuite comme cultivateurs. Le roi donne à chaque soldat licencié un lot de terre de quarante arpents (1) de profondeur snr trois seulement de largeur, si le sol est également bon snr toute la superficie du lot ; sinon, (2) il Ini en donne un de pins grande étendue^ \ Dès que le soldat s'établit snr une terre pour la cultiver, le roi lui vient en aide et lai fournit des provisions, ainsi qn'à sa femme et à ses enfants, pendant les trois ou c|uatre premières années. Il Ini procure de plus une vache et

(I) Vd arpent en France conlJeDt 100 percboa, et cliaque perche contient vin g t.(l eu i: pieds; le pied Tranrais ètanlau pied an gtaU comme 1,440 esta 1,352, un arpent conlient par conséquent environ 2,346 pieds 8 pouces, meiiure anglaise. Voir Ordonnances de Louis XIV, sur le fait du Eaux el Fortu. Paris, 1087, p. 1 12. (F.)

(!) Dans le texte on lit que la longueur d'un arpent a été déterminée de manière à ce qu'une lieue française on contint 84 ; mais comme celte mesure est loin de s'accorder avec la longueur assi^n^e par ta loi à l'arpenl, laquelle, pur l'ordonnance de Louis XIV, est lixiio il 2,300 pieds, mesure de Paria (voir la note précédente), nous avons pensé qu'il valait mieui ne pas rétablir ce passage dans notre traduction. (K.)

Cïette note et les deux pr£cédenlei ne se trouvent pas dans la version liollaDdaiie. Inutile de dire que la mi sure donnée par U. Kalm était exacte quant au Canada. (M.)

lesinstrnmciiU aratoires indiepensablcs. Les camarades .viennent lui donner nn coup de main pour l'aider à se bâtir une maison, et pour ce aerrice, ils reçoivent une gratification de la part du roi. Ces secours sont d'une grande utilité pour un pauvre homme qui commence à tenir ménage, et il semble que dans nu pays on les troupes reçoivont des marques si manifestes de la faveur royale, ou ne doit pas être en peine de trouver des soldats. Il y a quelque temps, on a proposé, comme moyen de favoriser la colonisation, et d'accroître la population da Canada, d'envoyer chaque année 300 hommes de France, ce qui permettrait de licencier autant de soldats, qui se marieraient et s'ét-vblieraient dans le pays: La terre assignée aux militaires dans les environs est excellente, consistant en un épais terreau mélangé de terre glaise.

Les herses en usage ici sont faites entièrement de bois, et de forme triangulaire. Les charrues m'ont paru assez mal construites. Les roues du train sont aussi épaisses que celles d'un tombereau, et tonte la charpente est si lourde qu'il faut la force d'an cheval pour tirer la machine sur un terrain nui.

Des roches de différentes sortes gisent éparses dans les champs. H y en a qui ont de quatre à cinq pieds de hauteur sur trois de largeur. Quant à la composition de Ja pierre, elle est à peu près la même partout ; cependant, j'en ai remarqué de trois différentes espèces.

lo. Il y en a de quartz, d'une couleur ressemblant au sucre candi, mélangé de mica noir à petits grains, de pierre-de-corne, noire aussi, et de quelques menus grains de spath brun. Le quartz en forme la partie la plus considérable ; le mica vient ensuite dans une quantité notable, mais le spath n'y est que pour peu do chose. Le mélange des parties est tellement parfait, que bien

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qne visibleB à l'œil nn, aacnit inshmiQrnt n'a pa les séparer. La pierre est très dnre et compacte, et les grains de quartz sont de la pins grande finesse.

2o. P'antres roches consistent en particules grises de qaaïtz, de mica noir, de pierre-de^some, (1) de quelques znolécales de spatb, le tout formant tin mélange très dar et très serré, compact, ne différant de l'espace pins haut décrite, que par la conlenr.

80. Quelques roches consistent en nn mélange de quartz blanc, de mica noir et de grains de quartz (2) rouge. Néanmoins, le quartz en est l'élément prédominant, et le mica y est répandu en paillettes. La liaison des parties n'est pas aussi complète que dans les deux autres espèces de roches, la pierre n'est pas aussi dure, ni aussi compacte, et on la pent broyer aisément (3).

Les montagnes sur lesquelles le Fort St. Frédéric est bâti, ainsi que celles où l'on trouve les roches ci-dessus décrites, consistent généralement en une pierre calcaire noire, divisée en couches minces, superposées comme des lames d'ardoise, et on pourrait dire que c'est une espèce d'ardoise susceptible de se convertir en chaux vire sons l'action du feu (4).

Cette pierre calcaire est enliùrement noire à l'inté* rieur, et d'une texture très fine. Elle est parsemée de ^ains de spath de même couleur qui, réunis à d'autres corps étrangers, y forment des veines. Les couches de surface connstenten lits d'une pierre calcaire grise, qui,

(I) Amphibole coroéenna. (H.) (3) LiK( fetilapath. (M.)

(3> Toutes ces roches sont des varifilés de granités. La d«rnlAre est un granité décomposé. (H.) /"

{») Harmor tchisloiutn, Lion, Sysl. m. p. 49, Marmor wiialornigrumi Waller Uin. p. 6l,No. 2. Lime-sUlee, sthisltis cttlcartui, Parsiei'ilnrod. to Hineral, p. 9. (F.)

sTÙTuit lea apparences, n'eet gn'ane variété de la précédente. La pierre calcaire noire est remplie de pétrifications de toutes sortes, et principalement des snirantes :

Les Pectinitea, ou Ostreœ Pectines, pétrifiées (1). Cea coquilles fossiles y sont plus abondantes qn'ancnne antre espèce, et quelquefois elles forment des liis tout entiers. Elles sont petites, n'excédant jamais un ponce et demi en longueur. On lea trouve en deux état^ difiërents de pétrification, dont l'un n'offre que l'impression des snrfiices concaves et convexes des valves, sans aucun vestige des écailles elles-mêmes, tandis que l'antre nous montre, incrustée dans la pierre, la vraie coquille, qu'il est facile de distinguer par sa couleur luisante. Lea deux espèces abondent, mais les impressions se rencontrent pins sonvent que les coquilles mêmes. Quelqaes unes de' ces dernières sont très bombées, surtout vers leur sommet, qui prend l'apparence d'une protubérance ; d'autres sont déprimûes au centre, mais dans la plupart la surface extérieure est remarquablement élevée. Lea rayons de ces coquilles courent toujours longitudinairement, on, partant du sommet, ils vont en divergeant jusqu'au bord.

La Cornua Ammonit, on Oolue d'Ammon pétrifiée (2), est commune, mais pas autant que les pectiuites, et comme ces dernières, elle ofire le dottble état de i>étrification et d'impression. J'ai trouvé des limaçons dans quelques-unes. Parfois ces cornes d'Ammon sont re* marquablement grosses, à tel point que je ne me rap-

(l) Coquilles fossiles en forme de peigne (Peclinidées.) M, {1) Coquille fossile en spirale, ayant la forme d'une corne de l>Élier (AmmonidécB céphalopodes.) U.

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pelle pas on avoir jamais tu de semblables ailleurs ; elles meenient jusqu'à deux pieds de diamètre (1).

Difiérentes espèces de coraux sont très visibles dans la pierre où ils sont incrustés, et peuvont s'en détacher. Les uns sont blancs et rameux, LithophtfUt ; d'autres sont étoiles, Madrépores ; la dernière espèce est rare.

Je dois donner ^e nom de boules de pierre à une espèce de pierre que je ne connais pas, mais que l'on trouve en grande quantité dans les rochers (2). Elles sont de forme sphériqne, incrustées k moitié dans la pierre, l'autre moitié faisant saillie. C'est un réseau de fibres presque parallèles, procédant du fond comme d'un centre commun, et se répandant &ur toute la surface de la bofile, dont la couleur est grise. L'extérieur en est uni, mais il est rempli de pores qui paraissent à leur surface, cou* Terts d'une croûte d'un gris pâle. Ces boules ont un ponce ou un pouce et demi de diamètre.

Parmi les différentes espèces de sables que l'on ren* contre sur les bords du lac Ohamplain, il y en a deux qui méritent une mention spéciale ; on les trouve ordinairement an même endroit, l'un noir et l'autre brun rougeàtre ou couleur de grenat.

Le sable noir, qui forme toujours le lit supérieur, consiste en grains très-fins, qui, examinés au microscope, paraissent avoir une couleur bleu foncé, comme celle du ier poli que la rouille n'a pas attaqué. Quelques grains sont ronds, mais la plupart de forme angulaire, à surface brillante, et ils étincellent au soleil. Toutes

(I) Lu version hollandaise dilque lediamëiradecescoquitlesélaitd'uns anoe luédoije, ou d'environ 43 pouces (M.)

(1) Roches amygdaloïdes, renfermant des espèces de noyauï de nature diflëianle <le celle de la vasse. (M.)

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les parties de ce sable, sans exception, sont attifées par l'aimant. Fanni ces grains noirs on coalenr bleu foncé, on tronve quelques parcellesd'un sable roi^e, ou conlear de grenat, qui est le même que le sable Tongd dont est formé le lit inférieur, et que je vais maintenant décrire. Il est très beaa, mais pas autant que le sable noir. KoD-seulement ses grains ont la conleur du grenat, mais en réalité ce sable h' est que de la poussière de greu&t, à grains tantdt ronds, tantôt angulaires ; tous brillent et sont à moitié perlacides, mais l'aimant ne les affecte pas, et ils n'étiucellent que peu au soleil. Ce sable ronge se tronve rarement à l'état pur ; au contraire il est ordinairement mêlé de sable blanc, composé de particules d« quartz. Lo sable noir et le sable ronge ne se rencontrent pas partout sur le rivi^e, mais seulement en quelques endroits, en couches superposées. Le lit de dessus, ou sable noir, a nne profc^ndenr d'environ un quart de pouce ; en l'enlevant arec soin, ou découvre l'antre sable, dont la conleur paraît plus ronge à mesure que l'on creuse plus avant, et dont la profondeur est généralement plus grande que celle du premier. Le ' sable rouge étant aussi enlevé avec soin, apparaît le sable blanc de quartz, mêlé sur le dessns de sable ronge, mais il s'épure à mesure que l'on pénètre plua avant. Ce lit de [sable blanc a nne épaisseur de plus de quatre pouces, et son grain est rond, ce qui lai donne tout l'apparence du sable de perlos. Âu-dessons on découvre un sable de quartz gris pâle i grains an* gulaires. En quelques endroits, le sable couleur de grenat forme le Ht supérieur; vient immédiatement après le sable gris, mais sans aucun mélange de sable noir on blanc. Je ne puis déterminer la provenance da sable noir ou couleur d'acier, car on ignore ici s'il y a des mines de fer dans le voisinage. Mais je suis porté

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