IV
Diyilizeo by GoOglc
5o DE LA GRiCB.
u un j)ur ispril. Ce mystère nVst connu que de Dieu. « — Eh bien, si vous avez renoncé à votre patrie , « créez vous des occupations sans exalter votre ima* « ginatîon. £st-oe la fiiute du créateur si les hommes sVgarent dans de fausses doctrines ? Dieu n^avait point <c pi^destiné leur inteUigeuce. Pensez^vous que la paix « du cœur et la santé du corps puissent être le parta^ « de ct4ui dont la vie est perpetueliement en contrait diction avec celles des autres hommes? £n doutant «r de la puissance infinie de Dieu, on dénature sa rai- « son et l'homme iiiscril sur I;i liste des athées dort «être nécessairement malheureux. — Athée, athée! « voilà donc la fin de vos consolations...,; c*est ainsi « que vous appelez votre fHs. Ministre du Dieu qui lit « dans le cœur des hommes, apprenez, mon H. P., « qu'il est au-dessus de votre pouvoir ^e reconnaître « un athée, alors même que sa bouche vous en fait « Thypocrite aveu. Un athée est impossible à trouver ; « admettre son existence c'est outrager le souvernin des «t mondes qui , dans la perfection de son plus bel ou- « vrage , n'a pomt oublié d y graver le nom de son « immortel auteur. Les passions peuvent susciter des «doutes, mais quand i*athée sHnterroge, l'évidence « d*un Dieu confond son incrédulité, et la vérité du « sentiment qui remplit sa pensée Tabsout du crime « d'athéisme. Mon père, il vous est facile de ne jamais «murmurer contre Fauteur de votre être, vous qui ce dans la douce quiétude d'une vie exempte d'ora^c s «avez acquis la conviction que les soleils de votre vieil- « lesse éclaireront à vos yeux les mêmes scènes que la « veille. Moi, jeté sur la terre comme un enfant des- « hérité, crée pour sentir la félicité et ne la trouvant «jamais, j'erre de climats en climats avec le sentiment
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